Michel Nouaille veut tourner la page Dassaut à Corbeil-Essonnes

Jean-Pierre Bechter (UMP) arrive en tête avec 30,75% des suffrages. A gauche, Michel Nouaille (PCF) obtient 24,33%, devant le socialiste Carlos Da Silva (18,98%) et Jacques Picard (Verts) avec 7,76%.

Michel Nouaille IDFinfo.net

Avec un total de 51% des suffrages pour les trois listes PC, PS et Verts, la gauche est en ballottage favorable après le premier tour des municipales partielles à Corbeil-Essonnes (Essonne) dimanche soir, où Jean-Pierre Bechter (UMP) est arrivé en tête avec 30,75%.

A l’issue de ce premier tour faisant office de primaires à gauche, Michel Nouaille (PCF) est arrivé en tête des listes de gauche avec 24,33%, devant le socialiste Carlos Da Silva (18,98%) et Jacques Picard (Verts) avec 7,76%.

Jean-Pierre Bechter, candidat choisi par Serge Dassault, inéligible, pour tenter de lui succéder, fait environ 10 points de moins que l’avionneur et patron de presse, qui avait obtenu près de 41% au premier tour de mars 2008.

Michel Nouaille, tête de liste car Bruno Piriou, candidat en 2008 a été déclaré inéligible en raison de l’invalidation de ses comptes de campagne, a appelé au rassemblement des trois listes de gauche.

Il a déclaré voir dans les résultats de ce premier tour un « message d’espoir et de clarté » de la part des électeurs, qui veulent selon lui « tourner la page Dassault ».

Il a également appelé à la « vigilance », craignant des « dons d’argent », qui ont conduit à l’annulation du scrutin de mars 2008 et pour lesquels Serge Dassault a été déclaré inéligible.

Le second tour doit avoir lieu le 4 octobre.

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Le parc François Mitterrand à Saint-Ouen

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Accompagné de Danielle Mitterrand, Claude Bartolone, Président du Conseil général et député de la Seine-Saint-Denis a participé à l’inauguration mardi 29 septembre, du parc François Mitterrand à Saint-Ouen en présence de Jacqueline Rouillon, Maire de la ville, Serge Méry,  Mathieu Hanotin, Vice-présidents du Conseil général, et d’autres personnalités.

Tir de flashball à Montreuil: un policier mis en examen

Un policier a été mis en examen pour « violences volontaires » dans l’affaire du tir de flashball ayant entraîné la perte de l’oeil d’un homme de 34 ans le 8 juillet à Montreuil, en région parisienne, a-t-on appris mardi de sources judiciaires.

« Le juge (Jean Gervilliers, ndlr) chargé de l’enquête a procédé à une mise en examen d’un fonctionnaire de police », ont indiqué à l’AFP ces sources.

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D’après celles-ci, le policier mis en examen serait l’auteur du tir et appartient à la brigade anticriminalité (BAC). Il a été convoqué « la semaine dernière » par le juge, qui lui a notifié sa mise en examen. Mais il reste libre. Le juge lui a interdit de porter une arme mais il n’a pas interdiction d’exercer, a précisé l’une de ces sources judiciaires.

Il est notamment reproché au fonctionnaire de police, – qui doit maintenant être entendu « sur le fond » de l’affaire par le magistrat instructeur -, des « violences volontaires ayant entraîné une infirmité ou une mutilation par dépositaire de l’autorité publique », selon les sources, faits pour lesquels il a été mis en examen.

Cette mise en examen fait suite, selon l’une ces sources, à une enquête de l’Inspection générale des services (IGS, « police des polices ») dans laquelle des experts avaient indiqué que des policiers n’avaient apparemment pas respecté les règles d’utilisation du flashball, en vigueur dans la police, lors du tir incriminé. La même enquête a « sérié et désigné quel a été l’auteur présumé » du tir de flashball.

L’instruction, selon la même source, devait maintenant s’attacher à déterminer s’il y a, ou non, « d’autres responsabilités, directes ou indirectes », notamment de la hiérarchie du policier.

Dans la journée du 8 juillet, de violents heurts avaient opposé des membres des forces de l’ordre et des manifestants soutenant les occupants d’une clinique désaffectée expulsés à Montreuil. Joachim Gatti, 34 ans, qui participait à ce rassemblement, avait perdu un oeil à la suite d’un tir de flashball.

La préfecture de Seine-Saint-Denis avait indiqué que les policiers avaient riposté aux projectiles des manifestants en utilisant ce pistolet à balles en caoutchouc non perforantes. A dix mètres de distance, sa balle fait l’effet d’un uppercut donné par un bon boxeur.

Une information judiciaire avait été ouverte fin juillet par le Parquet de Bobigny (Seine-Saint-Denis) pour déterminer les circonstances dans lesquelles le tir de flashball avait été tiré.

Grève illimitée dans les bureaux de poste parisiens

A la veille de la journée de grève nationale à La Poste, mardi 22 septembre,le service postal risque d’être très perturbé à Paris dès lundi, quatre syndicats (CGT, SUD, CFTC, FO) ayant appelé à une « grève illimitée » dans les 185 bureaux de la capitale, où 140 postes ont été supprimés aux guichets en neuf mois, selon eux. « Avec les réorganisations, les files d’attente se multiplient », affirme la CGT. Dès le 7 septembre, une grève a commencé au bureau de poste parisien de Château-Rouge (18e arrondissement) pour réclamer l’abandon des projets de réorganisation et des embauches.

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Tous les syndicats (CGT, SUD, CFDT, FO et CFTC) appellent les postiers à une « journée nationale de grèves et de manifestations », mardi, contre le changement de statut de l’entreprise en société anonyme et « l’ouverture du capital ».

Fin juillet, le conseil des ministres avait adopté un projet de loi, qui doit passer au Sénat en octobre, faisant de La Poste une société anonyme à capitaux publics. Cette réforme doit permettre une augmentation de capital de 2,7 milliards d’euros, destinée selon le gouvernement à « moderniser » et « adapter » La Poste à l’ouverture totale à la concurrence au 1er janvier 2011.

Les syndicats y voient une « privatisation ». Ils craignent une amplification des réductions d’effectifs, une détérioration des conditions de travail, ainsi qu’une remise en cause de la distribution du courrier six jours sur sept et la disparition d’un prix du timbre unique sur tout le territoire.

Le Grand Paris de la police voit le jour

Le Grand Paris de la police, chantier de Nicolas Sarkozy, plaçant la sécurité 60667_gaudinimage[1]des 6,4 millions d’habitants de la capitale ainsi que des trois départements de la petite couronne sous l’autorité du seul préfet de police de Paris, voit le jour lundi.
Le préfet de police Michel Gaudin, un proche du président de la République, aura sous ses ordres près de 46.000 fonctionnaires dont 30.000 policiers. Ce « super-préfet » couvrira deux tiers de la population d’Île-de-France et autant de la délinquance régionale. Un décret, publié cet été, a « élargi aux trois départements de la petite couronne (Hauts-de-Seine, Seine-Saint-Denis et Val-de-Marne) les compétences des directions et services de la préfecture de police de Paris (PP) ».
La PP déjà maître d’oeuvre de la sécurité de la capitale, où les pouvoirs du maire sont plus limités qu’ailleurs en matière de police, est souvent considérée comme un « État dans l’État » par certains policiers. Les mêmes se disent inquiets des nouveaux pouvoirs ainsi conférés à Michel Gaudin placé face à un « défi qu’il saura relever », a assuré le ministre de l’Intérieur Brice Hortefeux la semaine dernière.

Dans ce Grand Paris, une direction de sécurité de proximité de l’agglomération parisienne (DSPAP) forte de 26.000 policiers est créée. Elle regroupe les directions départementales de la sécurité publique (DDSP) des trois départements de la petite couronne et la police urbaine de proximité (PUP) parisienne et sera dirigée par Alain Gardère, actuel « patron » de la PUP. Les compétences de la Direction de l’ordre public et de la circulation (DOPC) de la PP, seule direction spécialisée dans ce domaine en France, seront étendues de la même manière afin notamment de mettre en place une police de la circulation. Elle aura aussi en charge d’encadrer les manifestations et les grands évènements. Pareil pour sa direction du renseignement qui aura également cette vocation interdépartementale avec, parmi ses priorités, le recueil d’informations sur l’économie souterraine, les réseaux de criminalité ou les trafics de stupéfiants.

La ligne 12 du métro bientôt prolongée

Le démarrage du creusement du tunnel pour le prolongement de la ligne 12 du métro (mairie d’Issy-Porte de la Chapelle) jusqu’à la mairie d’Aubervilliers va commencer avec le tunnelier « Elodie » baptisé aujourd’hui.

Ce « baptême » du tunnelier de 1.350 tonnes et 82 mètres de long, semblable à ceux utilisés pour le creusement du tunnel sous la Manche et qui fonctionnera 24 heures/24 cinq jours sur sept, a eu lieu en présence du préfet de la région Ile-de-France Daniel Canepa, du président PS du conseil régional d’IDF Jean-Paul Huchon, du président directeur général de la RATP Pierre Mongin et du député PS de Seine-Saint-Denis Claude Bartolone.

Le creusement débutera en octobre pour atteindre sa vitesse de croisière en janvier, selon la RATP. L’extension nord de la ligne 12, sur 3,8 km, constitue « un lien indispensable entre Paris et le secteur de la Plaine-Saint-Denis et d’Aubervilliers », selon un communiqué commun de la Région, du département de Seine-Saint-Denis, du syndicat des transports d’IDF (Stif) et de la RATP.

La ligne va gagner trois stations en deux grandes étapes: Proudhon-Gardinoux en 2012, et Pont de Stains et Mairie d’Aubervillierselle ‘2013).

La Fête de l’Humanité a commencé

La plus populaire des fête dÎle de France, la  74ème édition de la Fête de l’Humanité a commencé ce soir à La Courneuve. Au programme : concerts en tous genres et débats sur le rassemblement de la gauche, à six mois des régionales.
 
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500.000 visiteurs sont attendus pour ce traditionnel rendez-vous politico-musical de la fin de l’été.
La Fête de l’Huma, c’est aussi l’un des derniers grands festivals de musique de l’été.
La grande scène du Parc de La Courneuve sera une fois de plus le théâtre d’un savoureux mélange entre musiciens engagés, vedettes populaires et vieilles gloires du rock’n’roll.

A l’affiche cette année : Cocoon, Keziah Jones, Manu Chao, Julien Clerc, Maxime Le Forestier, The Kooks, Arthur H ou encore les vétérans de Deep Purple.
74ème Fête de l’Humanité : Parc de La Courneuve (Seine-Saint-Denis) – 18 euros les trois jours, gratuit pour les moins de 15 ans.