Appel à témoin pour le meurtre d’une jeune femme

La police lance un appel à témoins pour retrouver le meurtrier d’Audrey Verdol, retrouvée morte en Seine et Marne

La police judiciaire a lancé un appel à témoins après la découverte, le 25 novembre dernier, du corps d’une jeune femme de 22 ans dans la forêt de Montge-en-Goëlle (Seine-et-Marne).

Le 11 avril 2009, Audrey Verdol, née le 14 mai 1987 à Pointe-à-Pitre, avait quitté son domicile du Blanc-Mesnil (Seine-Saint-Denis) et disparu, ne retournant plus à son travail situé à Meudon (Hauts-de-Seine) et ne donnant plus aucune nouvelle, ni à sa famille, ni à ses amis.
 Le 25 novembre 2009 vers 13H15, son corps était retrouvé dans la forêt de Montge-en-Goëlle, un sac en plastique noué sur la tête.
 Pour les besoins de l’enquête, le Service départemental de police judiciaire de Seine-Saint-Denis (SDPJ 93) lance un appel à toute personne permettant l’identification du ou des auteurs de l’enlèvement et du meurtre de Mlle Verdol, qui peuvent se manifester 24h/24h au 01.45.44.31.82

 

 

La Fête de l’Humanité a commencé

La plus populaire des fête dÎle de France, la  74ème édition de la Fête de l’Humanité a commencé ce soir à La Courneuve. Au programme : concerts en tous genres et débats sur le rassemblement de la gauche, à six mois des régionales.
 
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500.000 visiteurs sont attendus pour ce traditionnel rendez-vous politico-musical de la fin de l’été.
La Fête de l’Huma, c’est aussi l’un des derniers grands festivals de musique de l’été.
La grande scène du Parc de La Courneuve sera une fois de plus le théâtre d’un savoureux mélange entre musiciens engagés, vedettes populaires et vieilles gloires du rock’n’roll.

A l’affiche cette année : Cocoon, Keziah Jones, Manu Chao, Julien Clerc, Maxime Le Forestier, The Kooks, Arthur H ou encore les vétérans de Deep Purple.
74ème Fête de l’Humanité : Parc de La Courneuve (Seine-Saint-Denis) – 18 euros les trois jours, gratuit pour les moins de 15 ans.

Grand Paris : Michel Berson, président du conseil général de l’Essonne et Vincent Eblé, président du conseil général de Seine-et-Marne sont réticents

Pour Michel Berson, Président du Conseil général de l’Essonne, l’avant-projet de loi sur le Grand Paris n’est pas, en l’état, acceptable. Le temps où l’État, seul propriétaire et seul financeur, était le seul décideur de l’aménagement de l’Île-de-France, est définitivement révolu.Michel Berson cg 91

Il n’est pas possible de tirer un trait sur 25 années de décentralisation, marquées par l’émergence de collectivités territoriales dotées d’une forte légitimité -y compris financière-, la création des intercommunalités, et le développement de la contractualisation, notamment avec l’État.

À ce titre, si Michel Berson se félicite de la volonté de l’État de renforcer le développement économique, l’innovation technologique et l’attractivité de la métropole parisienne, il considère que rien ne peut justifier une mise à l’écart des collectivités territoriales des processus de décision, alors même qu’elles continueraient à être mises à contribution pour le financement des projets.

Comme le souligne le Président du Conseil général de l’Essonne : “ce n’est pas un excès de démocratie qui a freiné la réalisation des infrastructures nécessaires à l’amélioration des conditions de déplacement des Franciliens, mais le désengagement croissant de l’État dont les transferts de charges vers les collectivités territoriales n’ont cessé d’augmenter sans être compensés financièrement”.

En clair, si Michel Berson est prêt à dire résolument “oui” au volontarisme de l’État, il entend fermement dire “non” à toute tentative de recentralisation.Il n’est pas possible de laisser le gouvernement s’arroger des droits exorbitants en matière d’aménagement urbain, notamment à travers la mise en oeuvre de procédures de préemption et d’expropriation d’exception.

Vincent Elbe 77Pour Vincent Eblé la grande majorité des élus de l’Ile-de-France s’accordaient sur la nécessité de traiter de l’ensemble de la région, sans privilégier le centre au détriment de la grande couronne. Il a souligné combien les territoires périphériques participaient à la dynamique de la région capitale dans des domaines très variés, tels, entre autres, l’environnement, les transports ou la logistique. Faisant référence aux critiques parfois formulées contre la position des représentants des départements de la grande couronne, jugée trop défensive, il a considéré qu’elles présentaient le défaut de transposer à l’Ile-de-France un modèle de développement commun aux aires métropolitaines du reste de la France, sans prendre suffisamment en compte les spécificités de la géographie francilienne.

Estimant qu’il était nécessaire de faire évoluer la gouvernance territoriale de l’Ile-de-France,  Vincent Eblé s’est déclaré totalement opposé à la mise en place d’un couple départements / région, en raison des finalités différentes poursuivies par chacun de ces niveaux, la proximité pour les premiers et le développement stratégique pour la seconde.