La ligne 12 du métro bientôt prolongée

Le démarrage du creusement du tunnel pour le prolongement de la ligne 12 du métro (mairie d’Issy-Porte de la Chapelle) jusqu’à la mairie d’Aubervilliers va commencer avec le tunnelier « Elodie » baptisé aujourd’hui.

Ce « baptême » du tunnelier de 1.350 tonnes et 82 mètres de long, semblable à ceux utilisés pour le creusement du tunnel sous la Manche et qui fonctionnera 24 heures/24 cinq jours sur sept, a eu lieu en présence du préfet de la région Ile-de-France Daniel Canepa, du président PS du conseil régional d’IDF Jean-Paul Huchon, du président directeur général de la RATP Pierre Mongin et du député PS de Seine-Saint-Denis Claude Bartolone.

Le creusement débutera en octobre pour atteindre sa vitesse de croisière en janvier, selon la RATP. L’extension nord de la ligne 12, sur 3,8 km, constitue « un lien indispensable entre Paris et le secteur de la Plaine-Saint-Denis et d’Aubervilliers », selon un communiqué commun de la Région, du département de Seine-Saint-Denis, du syndicat des transports d’IDF (Stif) et de la RATP.

La ligne va gagner trois stations en deux grandes étapes: Proudhon-Gardinoux en 2012, et Pont de Stains et Mairie d’Aubervillierselle ‘2013).

La Fête de l’Humanité a commencé

La plus populaire des fête dÎle de France, la  74ème édition de la Fête de l’Humanité a commencé ce soir à La Courneuve. Au programme : concerts en tous genres et débats sur le rassemblement de la gauche, à six mois des régionales.
 
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500.000 visiteurs sont attendus pour ce traditionnel rendez-vous politico-musical de la fin de l’été.
La Fête de l’Huma, c’est aussi l’un des derniers grands festivals de musique de l’été.
La grande scène du Parc de La Courneuve sera une fois de plus le théâtre d’un savoureux mélange entre musiciens engagés, vedettes populaires et vieilles gloires du rock’n’roll.

A l’affiche cette année : Cocoon, Keziah Jones, Manu Chao, Julien Clerc, Maxime Le Forestier, The Kooks, Arthur H ou encore les vétérans de Deep Purple.
74ème Fête de l’Humanité : Parc de La Courneuve (Seine-Saint-Denis) – 18 euros les trois jours, gratuit pour les moins de 15 ans.

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Incendie de Sevran : une issue de secours bloquée ?

  • Plusieurs habitants de la HLM, où sont mortes cinq personnes lors d’un incendie dans la nuit de dimanche à lundi, accusent le bailleur de négligences.

  • Les cinq corps identifiés après l’incendie d’un immeuble HLM à Sevran, dans la nuit de dimanche à lundi, sont deux femmes et trois enfants d’une même famille ivoirienne, a-t-on appris mardi de source judiciaire alors que l’origine du sinistre n’est toujours pas connue.

    « Les cinq victimes ont été identifiées: il s’agit de deux femmes et de trois enfants, dont un nourrisson, appartenant à la même famille ivoirienne », a révélé une source judiciaire, après que des sources concordantes eurent parlé lundi de deux hommes et trois enfants.

    « Quatre personnes ont été retrouvées » dans un appartement du 8e étage (une femme et trois enfants) et « l’autre femme » a été découverte dans la cage d’escalier au 7e étage, selon cette source. Toutes « squattaient » l’appartement de cet HLM de Sevran, avait précisé lundi le procureur adjoint de Bobigny, Philibert Demory.

    Une autopsie des corps devait être « pratiquée mardi dans la matinée », a-t-on ajouté de source judiciaire.

    Plus de 24 heures après le sinistre, l’origine en reste toujours indéterminée. La piste criminelle n’est d’évidence pas écartée et la brigade criminelle a été chargée des investigations. Les enquêteurs se montrent toutefois peu loquaces sur cette hypothèse.

    « Si c’est une piste criminelle, on atteint la folie », commente de son côté le maire communiste de Sevran, Stéphane Gatignon.

    « Pour ce qui est de l’origine du sinistre, nous n’avons pas d’information officielle pour le moment », a confié le directeur adjoint d’Immobilière 3F, le bailleur de l’immeuble, Jean-Marie André, joint par l’AFP.

    Dans l’attente d’en savoir plus, dès lundi la colère avait vite submergé la peur, comme chez ce locataire du dernier étage, Mohamed Menouer, qui dénonçait le fait que « la trappe de secours pour accéder au toit était condamnée parce qu’il y a des dealers dans l’immeuble », une mesure destinée à bloquer toute fuite en cas d’opération policière.

    Alors que les enquêteurs s’affairent dans la plus grande discrétion, la municipalité a pris en main le relogement des familles: 37 « ont été hébergées dans des hôtels », à Sevran et Aulnay-sous-Bois principalement, et chez des « membres des familles »; les enfants peuvent être accueillis en « centre de loisirs la journée », a ajouté M. Gatignon.

    Mais se pose déjà la question d’un relogement pérenne des familles. « Les discussions commencent sur la question du relogement durable et définitif avec le bailleur de l’immeuble d’Immobilière 3F et d’autres bailleurs », a précisé M. Gatignon.

    Selon le responsable d’Immobilière 3F, M. André, « 23 propositions de relogements définitifs seront faites mardi à des familles »: pour les autres, « nous travaillons avec le concours de confrères bailleurs sociaux qui ont déjà proposé des localisations », a-t-il précisé.

    Le sous-préfet de l’arrondissement du Raincy, Philippe Piraux, « se rendra mardi après-midi sur place » et fait un « point régulier avec la ville et le bailleur », a précisé la préfecture.

    Lundi, le feu a surpris les habitants dans leur sommeil vers 4H00 du matin. Selon la préfecture, il s’est déclaré au niveau du 7e étage. De la cage d’escalier, il s’est rapidement propagé, avant d’être éteint vers 6h20, ont expliqué les pompiers contraints d’évacuer des habitants par grandes échelles.

    Vingt-neuf personnes ont été légèrement intoxiquées par la fumée. Quinze d’entre elles ont été évacuées vers l’hôpital Robert-Ballanger, à Aulnay-sous-Bois.

     

    Tirs de flash-ball à Montreuil : le policier mis en cause

    Un homme accuse la police de lui avoir tiré dessus, provoquant la perte de son œil. Un rapport de l’IGS confirmerait sa version des faits.

    Une information judiciaire contre X a été ouverte jeudi par le parquet de Bobigny, en Seine-Saint-Denis, après des incidents survenus entre la police et des manifestants le 8 juillet à Montreuil. Joachim Gatti, 34 ans,avait alors perdu un oeil, à la suite de tirs de flash-ball.

    Selon un rapport de l’Inspection générale des services (IGS), rendu public jeudi, le policer qui a tiré sur le jeune manifestant « ne se trouvait pas en 9trois.frsituation de légitime défense ». Or, l’usage de cette arme de 4e catégorie est cependant limité au seul cadre de la légitime défense. L’IGS, qui a entendu Joachim Gatti et les fonctionnaires de la BAC à plusieurs reprises, aurait conclu que le fonctionnaire « n’était pas directement menacé, révèle Le Monde de jeudi.

    Cet incident avait entraîné quelques jours plus tard une manifestation contre les « violences policières », émaillée d’échauffourées à Montreuil. Elus, associations et syndicats de gauche avaient réclamé un moratoire sans délai sur l’usage des armes de type flash-ball à l’origine, selon eux, de plusieurs cas de blessures graves à la tête.

    Drame de Clichy sous Bois : l’enquête est close

    Trois ans et demi après les faits, l’enquête est close dans l’affaire de morts électrocutés le 27 octobre 2005 à Clichy-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) après une course-poursuite avec la police, déclenchant trois semaines d’émeutes dans les banlieues, a-t-on appris jeudi de source judiciaire.

        « Le juge a rendu une ordonnance de fin d’instruction. Cela signifie que le juge d’instruction en charge du dossier estime qu’il n’y a plus d’investigations à conduire ou nécessaires pour la manifestation de la vérité », a précisé cette source, confirmant une information du quotidien Le Parisien/Aujourd’hui en France.

        Les parties disposent désormais d’un délai de trois mois pour présenter soit de nouvelles observations, soit demander des actes supplémentaires, a-t-on indiqué de même source.    Au terme de ce délai, le parquet de Bobigny doit présenter ses réquisitions: soit il décide un non-lieu, soit il demande le renvoi des policiers mis en cause devant le tribunal correctionnel.    Muhittin Altun, un troisième jeune alors âgé de 17 ans, qui s’était aussi réfugié dans le transformateur EDF avec Zyed et Bouna, avait subi de graves brûlures.    Deux policiers ont été mis en examen en février 2007 pour non-assistance à personne en danger. Ce drame avait été à l’origine de trois semaines d’émeutes dans les banlieues.

        Début juillet, les juges d’instruction Claire d’Urso et Marc Sommerer, en charge du dossier, ont de nouveau auditionné les deux policiers mis en examen et Muhittin Altun, a ajouté la même source judiciaire.

    Monsieur le Président, n’oubliez pas Salah !

                                                                                                                           Tribune libre

    Monsieur le Président de la République,   

     4 ans déjà… 4 ans que Salah purge une peine de prison dont on a bien du mal à cerner les raisons quand on réside de facto dans un pays où l’on applique le principe de la présomption d’innocence.

    Salah aussi est Français, et il doit se demander pourquoi son pays, le chantre des droits de l’Homme, ne fait rien pour lui et le laisse dépérir en prison pour un crime dont non seulement il n’est pas l’auteur, mais qui au-delà n’a jamais eu lieu.

    Etre passé en voiture devant le domicile d’un rabbin ultra orthodoxe, voilà ce qu’ « On » reproche à Salah Hamouri ; et comme, sur dénonciation anonyme, il est supposé sans preuve appartenir au FPLP, « On » suppose que cet acte ne pouvait qu’être dû à la préparation d’un futur attentat. Nous disons « On » car nous parlons d’une armée d’occupation installée sur le territoire palestinien en toute illégalité, et dont pourtant la France a accepté tacitement les jugements arbitraires émis sur des non-actes de terrorisme potentiel !

    Salah a été condamné à 7 ans de prison alors qu’aucun fait ni aucune preuve ne sont venus étayer l’accusation dont il est l’objet. Il s’est résigné au « plaider coupable, ce qui ne signifie pas qu’il soit coupable. Le procureur du tribunal militaire a en effet utilisé la malheureusement classique procédure du marchandage : 7 ans s’il plaidait coupable ou sinon beaucoup plus. Devant l’immobilisme de son pays, Salah a évidemment accepté, par bon sens dans une telle situation pour un jeune homme de 20 ans, comme d’ailleurs 95% des prisonniers palestiniens.

    Nous ne revenons pas sur l’acceptation de ce faux procès par la France, nous ne revenons pas sur l’inertie de la diplomatie française ; mais le 26 juillet prochain est une date que l’on ne peut pas manquer pour Salah. Ce jour là va être examinée la possibilité d’une libération anticipée pour notre compatriote.

    Le 25 juin dernier, après quatre ans d’attente, vous avez enfin accepté que Mme Denise Hamouri, la maman de Salah, soit reçue à l’Elysée. Pas par vous, mais par un de vos proches conseillers qui a promis une intervention de la France à cette date.

    Cette tribune vise à vous rappeler vos promesses, Monsieur le Président de la République. Parce que vous avez promis de ne laisser « tomber » aucun Français victime d’arbitraire à l’étranger et « quoi qu’ils aient fait », nous attentons plus qu’une intervention ce jour-là, nous attendons la libération de Salah. Et sans aucun nouveau marchandage : il n’est pas question que ce jeune franco-palestinien n’ait plus le droit de résider à Jérusalem. Salah n’est pas coupable, il est victime d’un système injuste et inquiétant. Il a suffisamment souffert et la France a déjà assez honte. A présent, seule importe sa libération, sans concession.

     

    Liste des signataires :

    Noël MAMÈRE, Député-maire de Bègles ; Jean-Claude LEFORT, Député honoraire ; Monique CERISIER-BEN-GUIGA, Sénatrice représentant les Français établis hors de France ; Alima BOUMEDIENE-THIERY, Sénatrice de Paris ; Naïma CHARAÏ, Conseillère régionale d’Aquitaine et suppléante de N.Mamère ; Patrick LE HYARIC, Député européen et Directeur de l’Humanité ; Daniel COHN-BENDIT, Député européen ; Christiane TAUBIRA, Députée de Guyane ; Dominique VOYNET, Sénatrice de Seine-Saint-Denis ; Jean-Claude SANDRIER, Député du Cher, Président du Groupe GDR ; Pierre COURS-SALIES, Professeur es Sociologie et Démographie-Université Paris 8 ; Kamel KABTANE, Recteur de la Mosquée de Lyon ; Marie-Christine BLANDIN, Sénatrice du Nord ; Yves COCHET, Député de Paris ; Nicole BORVO COHEN-SEAT, Sénatrice de Paris ; Michel BILLOUT, Sénateur de Seine-et-Marne ; Marie-Noëlle LIENEMANN, ancienne Ministre ; Lysiane ALEZARD, Conseillère Régionale d’Ile-de-France ; Marc DOLEZ, Député du Nord ; Jacques FATH, membre du Comité exécutif national du PCF ; Michelle DEMESSINE, Sénatrice du Nord ; Jacques MULLER, Sénateur du Haut-Rhin ; Isabelle PASQUET, Sénatrice des Bouches du Rhône ; Daniel VOGUET, Avocat à la Cour ; Michèle SIBONY, Porte-parole de l’Union Juive Française pour la Paix ; Jean DESESSARD, Sénateur de Paris ; Jack RALITE, Sénateur de la Seine-Saint-Denis ; Martine BILLARD, Députée de Paris ; Annie JARAUD-VERGNOLLE, Sénatrice des Pyrénées-Atlantiques ; Yvan RENAR, Sénateur du Nord ; Christiane DEMONTES, Sénatrice du Rhône ; Martine FAURE, Députée de Gironde ; Marie-Hélène AMIABLE, Députée-maire de Bagneux ; François DE RUGY, Député de Loire-Atlantique ; Albert JACQUARD, généticien, ex-membre du Comité consultatif national d’éthique ; Yasmine BOUDJENAH, ancienne Députée européenne ; Rony BRAUMAN, Médecin humanitaire ; Daniel BRUNEL, Vice-président du Conseil Régional d’Ile-de-France ; Alain LHOSTIS, Conseiller de Paris ; Nabil EL-HAGGAR, Universitaire ; Bernard RAVENEL, Président d’honneur de l’Association France-Palestine Solidarité ; Pierre MANSAT, Adjoint au Maire de Paris ; François ROCHEBLOINE, Député de la Loire (Nouveau Centre) ; Laurence COHEN, Conseillère régionale d’Ile de France ; Bariza KHIARI, Sénatrice de Paris ; Matthieu ROUVEYRE, Conseiller municipal de Bordeaux et Conseiller général de Gironde ; Alain VIDALIES, Député des Landes ; Henri EMMANUELLI, Député et Président du Conseil Général des Landes