La Fête de l’Humanité a commencé

La plus populaire des fête dÎle de France, la  74ème édition de la Fête de l’Humanité a commencé ce soir à La Courneuve. Au programme : concerts en tous genres et débats sur le rassemblement de la gauche, à six mois des régionales.
 
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500.000 visiteurs sont attendus pour ce traditionnel rendez-vous politico-musical de la fin de l’été.
La Fête de l’Huma, c’est aussi l’un des derniers grands festivals de musique de l’été.
La grande scène du Parc de La Courneuve sera une fois de plus le théâtre d’un savoureux mélange entre musiciens engagés, vedettes populaires et vieilles gloires du rock’n’roll.

A l’affiche cette année : Cocoon, Keziah Jones, Manu Chao, Julien Clerc, Maxime Le Forestier, The Kooks, Arthur H ou encore les vétérans de Deep Purple.
74ème Fête de l’Humanité : Parc de La Courneuve (Seine-Saint-Denis) – 18 euros les trois jours, gratuit pour les moins de 15 ans.
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Le « Grand Paris » invité du Conseil Général de Seine-Saint-Denis

Après le discours du Président de la République du 29 avril dernier dessinant l’avenir de la métropole francilienne, Claude Bartolone, Président du Conseil général de Seine-Saint-Denis, a convié Christian Blanc, secrétaire d’Etat en charge du développement de la région capitale, à échanger sur ce sujet avec les élus du département, à l’occasion d’une séance exceptionnelle.

L’assemblée a commencé avec une minute de silence en hommage aux Séquano-Dionysiens disparus au cours des deux catastrophes aériennes récentes.

 Après les présentations et remerciements d’usage, Claude Bartolone a débuté la séance en annonçant la manière retenue pour que la séance se déroule de la meilleure façon possible :

« […] il y avait le choix entre plusieurs attitudes. Une attitude complaisante, qui aurait consisté à dire que tout va bien ou une attitude polémique, qui aurait consisté à dire que tout va mal, notamment pour les collectivités locales. Je propose aujourd’hui que nous adoptions la manière républicaine, celle qui consiste à refuser la polémique sous prétexte que nos engagements politiques divergent. La manière républicaine c’est dans le même temps celle qui exige de nous une franchise totale et l’acceptation de la confrontation des points de vue. La manière républicaine c’est enfin celle qui place nos débats sous le signe de l’essentiel : la lutte contre les inégalités, et d’abord les inégalités sociales et territoriales. » 

Ouverture de séance par Claude Bartolone (PS)

Intervention de Daniel Guiraud(PS)

Intervention de  Jacqueline Rouillon et Hérvé Bramy(PCF)

Intervention de Serge Mery(PS)

Intervention de Gilbert Roger(PS)

Intervention de Pierre Laporte(PCF)

Intervention de Ludovic Toro & Michel Teulet(UMP)

Drame de Clichy sous Bois : l’enquête est close

Trois ans et demi après les faits, l’enquête est close dans l’affaire de morts électrocutés le 27 octobre 2005 à Clichy-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) après une course-poursuite avec la police, déclenchant trois semaines d’émeutes dans les banlieues, a-t-on appris jeudi de source judiciaire.

    « Le juge a rendu une ordonnance de fin d’instruction. Cela signifie que le juge d’instruction en charge du dossier estime qu’il n’y a plus d’investigations à conduire ou nécessaires pour la manifestation de la vérité », a précisé cette source, confirmant une information du quotidien Le Parisien/Aujourd’hui en France.

    Les parties disposent désormais d’un délai de trois mois pour présenter soit de nouvelles observations, soit demander des actes supplémentaires, a-t-on indiqué de même source.    Au terme de ce délai, le parquet de Bobigny doit présenter ses réquisitions: soit il décide un non-lieu, soit il demande le renvoi des policiers mis en cause devant le tribunal correctionnel.    Muhittin Altun, un troisième jeune alors âgé de 17 ans, qui s’était aussi réfugié dans le transformateur EDF avec Zyed et Bouna, avait subi de graves brûlures.    Deux policiers ont été mis en examen en février 2007 pour non-assistance à personne en danger. Ce drame avait été à l’origine de trois semaines d’émeutes dans les banlieues.

    Début juillet, les juges d’instruction Claire d’Urso et Marc Sommerer, en charge du dossier, ont de nouveau auditionné les deux policiers mis en examen et Muhittin Altun, a ajouté la même source judiciaire.

La justice refuse d’expulser un camp de Roms à Saint-Ouen

Le tribunal de grande instance (TGI) de Bobigny a rejeté lundi la demande d’expulsion des Roms qui occupent un terrain appartenant à l’Etat, sur lequel l’ONG Médecins du Monde (MDM) a installé des tentes, a-t-on appris de sources concordantes.

MDM avait dressé le 26 mai à Saint-Ouen (Saine-Saint-Denis) sept tentes d’urgence pour héberger 116 Roms, dont 41 enfants et 5 femmes enceintes, à la suite de la destruction d’un hangar qui leur servait d’habitation dans un incendie qui avait coûté la vie à un enfant de 10 ans quelques jours plus tôt à Bobigny.

Ils avaient également subi plusieurs expulsions de lieux où ils avaient tenté de trouver refuge après ce traumatisme.

La préfecture de Seine-Saint-Denis avait alors assigné en référé l’ONG devant le TGI de Bobigny pour occupation d’un terrain sous propriété de l’Etat, réclamant l’expulsion des Roms qui y campaient.

« La demande a été rejetée. La préfecture a été déboutée, le tribunal considérant que l’association Médecins du Monde ne pouvait pas être considérée comme le représentant des occupants », a indiqué à l’AFP une source proche du dossier, qui a requis l’anonymat.

Interrogée par l’AFP, la préfecture de Seine-Saint-Denis a déclaré que « les suites à donner à cette décision sont à l’étude ».

« Le tribunal a reconnu que MDM avait bien eu raison d’agir dans l’urgence », s’est réjoui un porte-parole de l’ONG joint par l’AFP. Pour le Dr Olivier Bernard, président de MDM, par cette décision, le juge « demande à l’Etat de s’asseoir autour d’une table avec les associations et les élus pour trouver une solution d’hébergement pérenne aux Roms ».

Les « villages d’insertion », en expérimentation depuis 2007 dans trois villes de Seine-Saint-Denis, qui accueillent essentiellement des familles Roms désireuses de chercher un emploi et de scolariser les enfants, « sont une solution efficace », avance le Dr Bernard.

Quelque 2.300 Roms sont installés en Seine-Saint-Denis, soit environ la moitié des Roms de la région Ile-de-France, selon la préfecture.

Disparition de Georges Valbon, résistant et bâtisseur

Fils d’immigrés italiens, il participa à la libération du territoire, aux portes de Paris, qui devint la Seine Saint-Denis, et dont il fut le premier président. Il est mort samedi dans sa quatre-vingt-cinquième année.

arton2747740-950ee[1]Il était une figure du communisme en Seine-Saint-Denis, qu’il a parcourue toute au long de sa vie de militant, du Bagnolet des années de jeunesse à Bobigny, où il a présidé le Conseil général dès 1968 à la création du département, jusqu’en 1993. La mort de Georges Valbon, samedi, a suscité une vive émotion dans le 93. Il fut parmi les plus importants artisans des réalisations sociales et culturelles audacieuses qui firent la fierté des collectivités gérée par les communistes. On ne peut réduire le rôle de Georges Valbon aux limites géographiques du territoire séquano-dyonisien, mais il incarnait à lui seul plusieurs caractéristiques de cette banlieue ouvrière depuis les années trente, où l’on travaillait dur, et où l’on se battait dur contre les patrons. Dans le combat de classe se forgeait la solidarité avec les travailleurs immigrés fuyant la misère, les persécutions antisémites, le fascisme ou le franquisme… La suite

Noyades à Trouville: la marée et la panique vraisemblablement en cause

La panique face à la marée montante a vraisemblablement provoqué samedi la mort par noyade de quatre personnes de nationalité ou d’origine haïtiennes sur la plage de Trouville (Calvados), selon les premiers éléments recueillis par les enquêteurs.

Samedi vers 15H30, un groupe de 12 à 14 personnes, venant de région parisienne pour passer la journée sur la côte, a été pris par la marée montante alors qu’il se baignait sur un secteur de la plage de Trouville non surveillée, mais pas interdite à la baignade.

Trois jeunes femmes de 19, 20 et 24 ans et un adolescent de 15 ans y ont laissé la vie, alors que deux adolescentes de 12 et 15 ans ont réchappé de justesse à la noyade. « Assez choquées », ces dernières étaient toujours hospitalisées dimanche à Lisieux, placées en observation mais hors de danger, selon le préfet du Calvados Christian Leyrit.

Un témoin a indiqué qu' »un gros courant avait dispersé le groupe et l’avait amené vers le large, à 150 ou 200 mètres de la plage », a indiqué à l’AFP une porte-parole des enquêteurs au commissariat de Deauville-Trouville.

« Ils ont essayé de nager mais la mer était forte. L’un d’eux dit qu’il avait pied (avant que la marée ne monte, ndlr) mais qu’il n’arrivait pas à nager et que l’eau est montée d’un coup », a précisé l’officier de police judiciaire.

« Une ou plusieurs vagues ont dû déstabiliser les personnes qui s’étaient éloignées très loin (du bord) et elles ont probablement paniqué », avait auparavant indiqué M. Leyrit à l’AFP.

Une version accréditée par des témoignages recueillis à Romainville (Seine-Saint-Denis), d’où était partie pour la journée le groupe de 59 paroissiens de l’Eglise évangélique du corps du Christ dont faisaient partie les quatre victimes.

Wilder, l’un des accompagnateurs du groupe qui se trouvait à 200 mètres du lieu du drame, raconte que « l’eau est montée d’un coup et ce fut la panique. Tout le monde courait dans tous les sens ». « Il y avait des grosses vagues, environ cinq d’un coup. (…) On a essayé d’aider, mais c’est allé très vite ».

« Les jeunes sont allés dans l’eau vers 14H20. Les vagues ont commencé à monter vers 14H45. Même les plus forts ne pouvaient pas résister », témoigne-t-il.

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Le groupe en difficulté a rapidement été repéré par une personne pratiquant le kite-surf qui a « sauvé deux personnes: il a donné sa planche à un homme en difficulté et avec sa voile, il a réussi à prendre en charge une jeune femme. C’est un héros! », a souligné la porte-parole de la police, en déplorant cependant que ce dernier ne se soit pas présenté à la police pour témoigner.

L’alerte a été donnée très vite et, dès 15H43, les premiers secours étaient sur les lieux, avait souligné M. Leyrit lors d’un point-presse samedi. « L’endroit où a eu lieu la noyade est sans danger », avait de son côté affirmé le maire de Trouville, Christian Cardon.

Selon l’un des premiers CRS maîtres-nageurs sauveteurs intervenu sur place, « il y avait un courant et un vent d’ouest de force 6 à 7 », assez fort au moment du drame.