La Fête de l’Humanité a commencé

La plus populaire des fête dÎle de France, la  74ème édition de la Fête de l’Humanité a commencé ce soir à La Courneuve. Au programme : concerts en tous genres et débats sur le rassemblement de la gauche, à six mois des régionales.
 
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500.000 visiteurs sont attendus pour ce traditionnel rendez-vous politico-musical de la fin de l’été.
La Fête de l’Huma, c’est aussi l’un des derniers grands festivals de musique de l’été.
La grande scène du Parc de La Courneuve sera une fois de plus le théâtre d’un savoureux mélange entre musiciens engagés, vedettes populaires et vieilles gloires du rock’n’roll.

A l’affiche cette année : Cocoon, Keziah Jones, Manu Chao, Julien Clerc, Maxime Le Forestier, The Kooks, Arthur H ou encore les vétérans de Deep Purple.
74ème Fête de l’Humanité : Parc de La Courneuve (Seine-Saint-Denis) – 18 euros les trois jours, gratuit pour les moins de 15 ans.
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Incendie de Sevran : une issue de secours bloquée ?

  • Plusieurs habitants de la HLM, où sont mortes cinq personnes lors d’un incendie dans la nuit de dimanche à lundi, accusent le bailleur de négligences.

  • Les cinq corps identifiés après l’incendie d’un immeuble HLM à Sevran, dans la nuit de dimanche à lundi, sont deux femmes et trois enfants d’une même famille ivoirienne, a-t-on appris mardi de source judiciaire alors que l’origine du sinistre n’est toujours pas connue.

    « Les cinq victimes ont été identifiées: il s’agit de deux femmes et de trois enfants, dont un nourrisson, appartenant à la même famille ivoirienne », a révélé une source judiciaire, après que des sources concordantes eurent parlé lundi de deux hommes et trois enfants.

    « Quatre personnes ont été retrouvées » dans un appartement du 8e étage (une femme et trois enfants) et « l’autre femme » a été découverte dans la cage d’escalier au 7e étage, selon cette source. Toutes « squattaient » l’appartement de cet HLM de Sevran, avait précisé lundi le procureur adjoint de Bobigny, Philibert Demory.

    Une autopsie des corps devait être « pratiquée mardi dans la matinée », a-t-on ajouté de source judiciaire.

    Plus de 24 heures après le sinistre, l’origine en reste toujours indéterminée. La piste criminelle n’est d’évidence pas écartée et la brigade criminelle a été chargée des investigations. Les enquêteurs se montrent toutefois peu loquaces sur cette hypothèse.

    « Si c’est une piste criminelle, on atteint la folie », commente de son côté le maire communiste de Sevran, Stéphane Gatignon.

    « Pour ce qui est de l’origine du sinistre, nous n’avons pas d’information officielle pour le moment », a confié le directeur adjoint d’Immobilière 3F, le bailleur de l’immeuble, Jean-Marie André, joint par l’AFP.

    Dans l’attente d’en savoir plus, dès lundi la colère avait vite submergé la peur, comme chez ce locataire du dernier étage, Mohamed Menouer, qui dénonçait le fait que « la trappe de secours pour accéder au toit était condamnée parce qu’il y a des dealers dans l’immeuble », une mesure destinée à bloquer toute fuite en cas d’opération policière.

    Alors que les enquêteurs s’affairent dans la plus grande discrétion, la municipalité a pris en main le relogement des familles: 37 « ont été hébergées dans des hôtels », à Sevran et Aulnay-sous-Bois principalement, et chez des « membres des familles »; les enfants peuvent être accueillis en « centre de loisirs la journée », a ajouté M. Gatignon.

    Mais se pose déjà la question d’un relogement pérenne des familles. « Les discussions commencent sur la question du relogement durable et définitif avec le bailleur de l’immeuble d’Immobilière 3F et d’autres bailleurs », a précisé M. Gatignon.

    Selon le responsable d’Immobilière 3F, M. André, « 23 propositions de relogements définitifs seront faites mardi à des familles »: pour les autres, « nous travaillons avec le concours de confrères bailleurs sociaux qui ont déjà proposé des localisations », a-t-il précisé.

    Le sous-préfet de l’arrondissement du Raincy, Philippe Piraux, « se rendra mardi après-midi sur place » et fait un « point régulier avec la ville et le bailleur », a précisé la préfecture.

    Lundi, le feu a surpris les habitants dans leur sommeil vers 4H00 du matin. Selon la préfecture, il s’est déclaré au niveau du 7e étage. De la cage d’escalier, il s’est rapidement propagé, avant d’être éteint vers 6h20, ont expliqué les pompiers contraints d’évacuer des habitants par grandes échelles.

    Vingt-neuf personnes ont été légèrement intoxiquées par la fumée. Quinze d’entre elles ont été évacuées vers l’hôpital Robert-Ballanger, à Aulnay-sous-Bois.

     

    Tirs de flash-ball à Montreuil : le policier mis en cause

    Un homme accuse la police de lui avoir tiré dessus, provoquant la perte de son œil. Un rapport de l’IGS confirmerait sa version des faits.

    Une information judiciaire contre X a été ouverte jeudi par le parquet de Bobigny, en Seine-Saint-Denis, après des incidents survenus entre la police et des manifestants le 8 juillet à Montreuil. Joachim Gatti, 34 ans,avait alors perdu un oeil, à la suite de tirs de flash-ball.

    Selon un rapport de l’Inspection générale des services (IGS), rendu public jeudi, le policer qui a tiré sur le jeune manifestant « ne se trouvait pas en 9trois.frsituation de légitime défense ». Or, l’usage de cette arme de 4e catégorie est cependant limité au seul cadre de la légitime défense. L’IGS, qui a entendu Joachim Gatti et les fonctionnaires de la BAC à plusieurs reprises, aurait conclu que le fonctionnaire « n’était pas directement menacé, révèle Le Monde de jeudi.

    Cet incident avait entraîné quelques jours plus tard une manifestation contre les « violences policières », émaillée d’échauffourées à Montreuil. Elus, associations et syndicats de gauche avaient réclamé un moratoire sans délai sur l’usage des armes de type flash-ball à l’origine, selon eux, de plusieurs cas de blessures graves à la tête.

    Disparition de Georges Valbon, résistant et bâtisseur

    Fils d’immigrés italiens, il participa à la libération du territoire, aux portes de Paris, qui devint la Seine Saint-Denis, et dont il fut le premier président. Il est mort samedi dans sa quatre-vingt-cinquième année.

    arton2747740-950ee[1]Il était une figure du communisme en Seine-Saint-Denis, qu’il a parcourue toute au long de sa vie de militant, du Bagnolet des années de jeunesse à Bobigny, où il a présidé le Conseil général dès 1968 à la création du département, jusqu’en 1993. La mort de Georges Valbon, samedi, a suscité une vive émotion dans le 93. Il fut parmi les plus importants artisans des réalisations sociales et culturelles audacieuses qui firent la fierté des collectivités gérée par les communistes. On ne peut réduire le rôle de Georges Valbon aux limites géographiques du territoire séquano-dyonisien, mais il incarnait à lui seul plusieurs caractéristiques de cette banlieue ouvrière depuis les années trente, où l’on travaillait dur, et où l’on se battait dur contre les patrons. Dans le combat de classe se forgeait la solidarité avec les travailleurs immigrés fuyant la misère, les persécutions antisémites, le fascisme ou le franquisme… La suite

    250 personnes évacuées après l’incendie d’un camp de Roms à Epinay sur Seine

    Un incendie a détruit un camp de Roms à Epinay-sur-Seine (Seine-Saint-Denis) dans la nuit de vendredi à samedi, obligeant à évacuer 250 personnes, dont la plupart n’ont pu être relogées que provisoirement, a-t-on appris auprès des pompiers.

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    L’incendie, qui s’est déclaré vers 03H00 sur un terrain de 2.000 m2 dans le quartier de la Briche, limitrophe de la commune de Saint-Denis, a fait deux blessés légers, dont un policier qui a chuté pendant l’intervention, a-t-on précisé de même source.

    Trente engins ont été mobilisés et huit grosses lances ont dû être activées pour maîtriser le feu, au bout d’une heure et demie, ont ajouté les pompiers, sans préciser le nombre de baraquements ou de caravanes détruits.

    Après le sinistre, environ 150 personnes, dont une trentaine d’enfants, se sont rassemblées devant l’hôtel de ville de Saint-Denis en quête d’une solution de relogement, a dit la municipalité (PCF) de Saint-Denis dans un communiqué.

    Elle a précisé avoir demandé que la préfecture de Seine-Saint-Denis réquisitionne le Fort de l’Est (propriété de l’Etat) pour les héberger car une solution n’a pour l’instant été trouvée que pour trois nuits dans différents hôtels.

    Les populations Roms, en particulier celles qui ont fui la Roumanie, vivent une « situation insupportable », ajoute la municipalité, « sans que ni l’Union européenne ni les Etats membres dont la France n’en prennent véritablement la mesure et ne mettent en place des dispositifs d’accueil et des mesures d’accompagnement social ».

    « C’est pourquoi la ville de Saint-Denis demande à nouveau au Premier ministre de prendre l’initiative d’une +Table ronde régionale+ associant l’Etat, les collectivités, les associations » notamment pour « en finir avec ces véritables bidonvilles que sont les camps Rom », conclut le communiqué.

    Accident de l’Airbus A310: des habitants de Seine-Saint-Denis étaient à bord

    Des Français d’origine comorienne et des Comoriens résidant à La Courneuve (Seine-Saint-Denis) se trouvaient à bord de l’Airbus A310 de la compagnie Yemenia, qui s’est abîmé en mer près des Comores dans la nuit de lundi à mardi, a-t-on appris auprès de sources concordantes.comore

    « Sur environ 60 Comoriens qui ont embarqué à Roissy, une bonne partie venait de La Courneuve mais on ne sait pas combien sont restés à Sanaa et combien sont repartis à Moroni », a déclaré à l’AFP, Bacar Soilihi, 40 ans, lui-même Français d’origine comorienne, collaborateur du député PS de Seine-Saint-Denis, Daniel Goldberg.

    « Malheureusement des hommes, des femmes et des enfants de La Courneuve étaient à bord mais on ne connaît pas leur nombre exact. Ce qui est sûr c’est qu’on dénombre déjà trois familles touchées », a indiqué la mairie.

    Soixante-six Français se trouvaient à bord de l’Airbus A310 de la compagnie Yemenia, dont vingt-six qui avaient embarqué à Roissy sur ce vol avec escales et changement d’appareil, et quarante à Marseille, selon une source aéroportuaire.

    Au total, 153 personnes avaient embarqué à Roissy et à Marseille, essentiellement des familles comoriennes retournant au pays, avaient indiqué des sources policière et aéroportuaires.

    « Je connais personnellement quatre victimes qui ont déjà été identifiées. Les autres on se connaissait et on se croisait lors des fêtes traditionnelles organisées dans la communauté », poursuit M. Soilihi, installé en France depuis 15 ans.

    Une prière est organisée vers 18H00 à La Mosquée comorienne à La Courneuve, où vivent environ 500 familles de Français d’origine comorienne et de Comoriens d’après les associations. La mairie évalue elle entre 500 et 600 habitants des Comores inscrits sur les listes électorales.

    Un Airbus A310 de Yemenia s’est abîmé mardi en mer près des Comores avec 153 personnes à bord, dont des Français et des Comoriens, moins d’un mois après la chute d’un A330 d’Air France entre le Brésil et la France.

    Iran: des milliers d’opposants, partisans des Moudjahidine, réunis à Villepinte

    Des dizaines de milliers de personnes ont participé samedi à une manifestation organisée à Villepinte  par un groupe de l’opposition iranienne pour contester les résultats de l’élection présidentielle de la semaine .

    La manifestation a eu lieu dans le cadre du rassemblement organisé chaque année au Parc des Expositions de Villepinte par le Conseil national de la résistance iranienne (CNRI), dont la principale composante est l’Organisation des Moudjahidine du peuple d’Iran.

    L’Union européenne a retiré en janvier l’OMPI de sa liste des organisations terroristes. Mais le mouvement d’opposition iranien en exil, dont le siège se trouve à Auvers-sur-Oise (Val d’Oise) dans la banlieue nord de Paris, reste considéré aux Etats-Unis comme un mouvement terroriste.

    Venus par cars d’Allemagne, de Belgique ou encore des Pays-Bas, à Villepinte, en Seine-Saint-Denis, les partisans de l’Organisation des moudjahidine du peuple iranien (OMPI) et du Conseil national de la résistance iranienne (CNRI) ont exprimé leur soutien aux manifestants de Téhéran contestant la réélection du président Mahmoud Ahmadinejad.