Un député de Seine Saint Denis primé ……………………… .. aux « Y’a bon Awards  » !

Le 17 mars 2009 a décidément été un jour de victoire pour Eric Raoult, maire du Raincy et député UMP de Seine-Saint-Denis !  

Première victoire : l’obtention de la fermeture d’un groupe facebook baptisé « Pour l’immolation de Eric Raoult… il était une fois le raincix « , qui, selon lui, ne pouvait « pas être considéré comme amusant ou plaisantin ». 

Un bonheur n’arrivant jamais seul, ce même jour Monsieur Raoult se voit décerner un prix par le jury des Y’a bon Awards !

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A l’occasion de la semaine internationale d’action contre le racisme, l’association Les Indivisibles organisait en effet la première cérémonie du genre à récompenser les déclarations riches en “préjugés ethno-raciaux” : c’est sous les éclats de rire, qu’Eric Raoult a été décoré « pour l’ensemble de son œuvre ».

Parodie des César, la soirée était organisée à l’espace Barbara (Paris, 18e arrondissement) par « Les Indivisibles », une association d’une centaine de membres fondée en janvier 2007 en référence au premier article de la Constitution affirmant le principe d’une République « indivisible ». La soirée s’est déroulée sous la houlette de la journaliste Audrey Pulvar,  animée par la comédienne Aïssa Maïga et l’humoriste Blanche, le footballeur Lilian Thuram, qui faisait partie du jury, était également présent.

 

Les Indivisibles sont un groupe de militants dont le but est de déconstruire, notamment grâce à l’humour et l’ironie, les préjugés ethno-raciaux et en premier lieu, celui qui nie ou dévalorise l’identité française des Français non-Blancs.  

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Sophie Saravaki avec l’AFP et le site des Indivisibles

 

 

9trois.fr : le site qui monte, qui monte, qui monte !!

Quand l’idée de créer ce site a germé dans nos têtes à la fin de l’année dernière, nous avions conscience de la nécessité de cette création …

 Nous n’étions cependant pas en mesure d’estimer l’accueil que la population, les élus, les acteurs sociaux du département nous réserveraient !

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Le site 9trois.fr a été lancé il y a un mois, de cinq à six lecteurs les premiers jours, nous atteignons aujourd’hui le nombre de 1 500 visiteurs quotidiens !!   

Sur Facebook : en un mois plus de 1 100amis… Le plus important : parmi ces amis, il faut noter la présence de séquano-dionysiens de toutes origines sociales et culturelles, de députés, de maires, des conseillers municipaux, généraux et  régionaux de tous bords politiques.  

Nous souhaitons devenir un porte voix de la société civile, un « facilitateur » de dialogue entre la population et les acteurs publics et sociaux.  

Les moyens nous manquent encore pour travailler à rejoindre cet objectif : des collaborateurs (bénévoles, comme nous) dans toutes les villes du département pour nous envoyer des articles, des remarques, des photos, des dessins, des caricatures…  

N’hésitez pas, tout est utile pour le site : une photo prise de la fenêtre, un article incomplet, un poème, une vidéo, une musique… C’est tout ça le 9trois !! 

Faites du bruiiiiiiiiiiiiiit pour le 9trois !

 

Les élus montent au créneau contre la réforme Balladur

Chargé de présenter une réforme des collectivités territoriales, le comité présidé par E. Balladur doit se réunir aujourd’hui afin de voter9-trois-neuftrois-seine-saint-denis les propositions élaborées. Si la nécessité de réformer n’est pas contestée, notamment pour clarifier les compétences et les responsabilités de chaque échelon territorial, les propositions formulées par le Comité rencontrent une vive opposition.   

Patrick Braouezec demande « une consultation populaire » : Le député de Seine Saint-Denis et président de la communauté d’agglomération Plaine commune, a réagi aux conclusions attendues de la commission Balladur en demandant de « prendre le temps démocratique pour rendre une telle réforme possible ». Il a affirmé qu’un tel changement devait « se faire avec une grande consultation populaire ».  

Martine Aubry craint quant à elle que les « réformes nécessaires ne passent au second plan » : la maire de Lille et des responsables socialistes ont exprimé leur « inquiétude » sur ce dossier, pointant des risques de « manœuvres électoralistes » et craignant  qu’on utilise « les collectivités territoriales dans un strict but politicien ».
Elisabeth Guigou, secrétaire nationale à la réforme de l’Etat, récuse « la fusion annoncée des élus départementaux et régionaux, sous forme de conseillers territoriaux, ce qui va affaiblir les régions ».

Claude Bartolone dénonce une « régression institutionnelle » : Le président du Conseil général de la Seine-Saint-Denis affirme que  « Cette réforme organise une régression institutionnelle, sociale et démocratique », il ajoute que « Cette réforme remet en cause 25 ans de décentralisation qui a pourtant prouvé qu’elle était gage d’innovation, de vigueur démocratique de proximité et de solidarité, elle ressemble fort à une petite manœuvre politicienne visant à reprendre par la main institutionnelle ce que les électeurs ont confié à la gauche par la main démocratique ». Pour le maire Bertrand Delanoë : « Ce projet vise à casser Paris ». Un de ses proches explique que  Ce « mastodonte » sera trop grand pour appliquer efficacement les politiques sociales (RMI, APA) assumées aujourd’hui par chaque département. Et trop petit pour favoriser le développement économique de l’Ile-de-France puisqu’en sont notamment exclus les villes nouvelles, le plateau de Saclay (Yvelines, Essonne), ou les aéroports d’Orly ou de Roissy. Enfin, pour Jean-Paul Huchon, président du conseil régional d’Ile de France,  « L’idée de récréer l’ancien département de la Seine est complètement ringarde ». Pour contrer le projet, les élus de gauche mettent en avant le syndicat mixte Paris-Métropole, une structure de concertation à laquelle ont adhéré 72 collectivités franciliennes, dont Paris et la région. 

A droite, ces propositions ne suscitent pas non plus l’enthousiasme. Mardi, le député UMP de Seine-Saint-Denis Eric Raoult a ainsi demandé du «temps» pour mettre en place la fusion de Paris et de ses départements limitrophes, préconisée dans le rapport. Selon lui, ce projet revient à «méconnaître les identités locales fortes acquises au fil des années», même si «il y a nécessité de créer une solidarité au niveau du tissu urbain autour de Paris». Pour le député, il s’agit «d’un objectif pour 2020 ou 2025» et pas 2014 comme le préconise le rapport Balladur.   

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Sophie Saravaki