Luc Besson : Hollywood en Seine-Saint-Denis

Luc Besson en rêvait, il l’a fait. Enfin, pas tout seul… La France aura ses studios de cinéma comme peuvent en avoir d’autres pays, et (enfin) rivaliser avec eux.

Luc Besson avait le projet en tête depuis très longtemps. Un projet qui lui tenait vraiment à cœur. Et quand le cœur s’en mêle… C’est lorsqu’il a dû partir à Londres pour tourner Le Cinquième élément, que Luc Besson a pris conscience de l’absence en France de structures capables d’accueillir un tournage d’importance.
Il est vrai que les Etats-Unis ont Hollywood, l’Italie CineCitta, et la France… rien de comparable.

La Cité du cinéma, c’est le nom de l’ensemble, va concentrer toutes les étapes nécessaires à l’élaboration d’un film, de l’écriture à la post-production. Plateaux de tournage, atelier de fabrication de décors, laboratoires… Tout est prévu pour en faire le lieu incontournable de la création cinématographique française.  

Mais ce beau projet a un coût : 160 millions d’euros. Ce qui explique qu’il a fallut longtemps avant de pouvoir le concrétiser. Car il aura fallu trouver des partenaires financiers prêts à investir des millions dans un projet qui semblait bien fou au départ… Le lancement des travaux est prévu en septembre, et leur arrêt, en 2012.

Il faudra donc être patient, mais quand on voit ses rêves se réaliser, on a tout son temps

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Saint-Denis : interdiction des expulsions

Le maire de Saint-Denis (Seine-Saint-Denis), Didier Paillard (PCF), a annoncé aujourd’hui avoir pris un arrêté interdisant les expulsions locatives « des habitants victimes des conséquences de la crise ».

Cet arrêté, signé le 24 avril, « prend en compte le contexte actuel de crise » et interdit sur le territoire de la commune « les expulsions des habitants victimes des conséquences de la crise : suppressions d’emplois, baisse du pouvoir d’achat », écrit-il dans un communiqué.

Le maire explique ainsi vouloir répondre à « celles et ceux qui sont angoissés à l’idée de ne plus pouvoir payer le loyer ou rembourser l’emprunt contracté pour l’achat d’un appartement ».

Le préfet « va-t-il attaquer un arrêté municipal qui protège celles et ceux qui sont menacés de se retrouver à la rue, pendant que certains actionnaires et dirigeants d’entreprises organisent confortablement leur départ, à coups de stock-options, de bonus et de parachutes dorés ? », demande l’édile rompu aux arrêtés anti-expulsions annulés par les tribunaux administratifs. AFP

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Seine-Saint-Denis. Neuf villes veulent former la plus grande intercommunalité d’Ile-de-France

Neuf villes de l’Est de la Seine-Saint-Denis ont annoncé le 7avril leur volonté de former « la plus grande intercommunalité d’Ile-de-France avec près de 400.000 habitants ».

« En pleine crise sociale, économique et écologique, l’heure n’est plus au statu quo ni au repli sur soi », estiment les maires des villes concernées (Bagnolet, Bondy, Les Lilas, Le Pré-Saint-Gervais, Montreuil, Noisy-le-Sec, Pantin et Romainville) pour affirmer leur « volonté partagée » de « s’unir » et « de s’engager dans un processus de coopération intercommunale ».9troisfr-2
L’ambition « sera de mener un projet de développement conciliant attractivité et performance économiques, développement durable et solidarité », ajoutent-ils.
Les élus formalisent pour l’instant cette union en créant « une association de préfiguration en vue d’une nouvelle intercommunalité ».

Par ailleurs, alors que les discussions sur le Grand Paris ne sont pas closes, les villes de Sevran, Tremblay-en-France et Villepinte, au nord-est du département, ont annoncé le même jour leur intention de créer une intercommunalité « dans le sens d’un rééquilibrage des territoires » composant la métropole parisienne, avec l’ambition d’élargir son périmètre aux villes voisines de Seine-Saint-Denis et Seine-et-Marne.

La Seine-Saint-Denis compte jusqu’à présent deux intercommunalités : Plaine Commune (350.000 habitants), qui regroupe huit villes au nord de Paris (Aubervilliers, Epinay-sur-Seine, La Courneuve, L’Ile Saint Denis, Pierrefitte-sur-Seine, Saint-Denis, Stains et Villetaneuse) et la communauté de communes de l’Aéroport du Bourget (60.000 habitants), réunissant Drancy, Le Bourget et Dugny.  AFP

Une aide au logement pour les profs en Seine-Saint-Denis fait polémique

Le rectorat de Créteil devrait verser une aide de 2000 euros par an pendant trois ans aux enseignants qui s’installent dans 19 établissements sensibles de Seine-Saint-Denis. Un coup de pouce qui suscite la controverse.

Prime ou pas, la nouvelle suscite déjà la polémique chez la FSU, première fédération enseignante, qui critique une « décision unilatérale, prise sans concertation ». La fédération craint une stigmatisation des établissements: « Ça revient à stigmatiser ces 19 établissements. La stabilité des équipes, c’est surtout de ne pas supprimer de postes! », s’indigne Guy Trésallet, secrétaire départemental de la FSU 93.


Avant même l’annonce officielle de cette «expérimentation sociale» visant à «stabiliser les équipes pédagogiques», la fédération syndycale unitaire (FSU) du 93 a réclamé l’«annulation immédiate» de la mesure. Elle la juge «ségrégative», «stigmatisante» et «à la limite de la malhonnêteté».

La FSU demande son remplacement par une revalorisation «pour tous, à 1.500 euros» de l’indemnité d’installation en région parisienne.

Selon Guy Trésallet, porte-parole de la FSU 93, ces collèges se verront supprimer 24 postes en septembre 2009 au vu des prévisions démographiques, «cela veut dire 24 collègues déplacés: qu’on arrête de nous parler de stabiliser les équipes».

Après évaluation, cette expérimentation menée dans un premier temps à Stains, Saint-Denis, Pierrefitte et Villetaneuse pourra être étendue à d’autres établissements de l’académie.

9trois.fr : le site qui monte, qui monte, qui monte !!

Quand l’idée de créer ce site a germé dans nos têtes à la fin de l’année dernière, nous avions conscience de la nécessité de cette création …

 Nous n’étions cependant pas en mesure d’estimer l’accueil que la population, les élus, les acteurs sociaux du département nous réserveraient !

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Le site 9trois.fr a été lancé il y a un mois, de cinq à six lecteurs les premiers jours, nous atteignons aujourd’hui le nombre de 1 500 visiteurs quotidiens !!   

Sur Facebook : en un mois plus de 1 100amis… Le plus important : parmi ces amis, il faut noter la présence de séquano-dionysiens de toutes origines sociales et culturelles, de députés, de maires, des conseillers municipaux, généraux et  régionaux de tous bords politiques.  

Nous souhaitons devenir un porte voix de la société civile, un « facilitateur » de dialogue entre la population et les acteurs publics et sociaux.  

Les moyens nous manquent encore pour travailler à rejoindre cet objectif : des collaborateurs (bénévoles, comme nous) dans toutes les villes du département pour nous envoyer des articles, des remarques, des photos, des dessins, des caricatures…  

N’hésitez pas, tout est utile pour le site : une photo prise de la fenêtre, un article incomplet, un poème, une vidéo, une musique… C’est tout ça le 9trois !! 

Faites du bruiiiiiiiiiiiiiit pour le 9trois !

 

Allocations familiales : En Seine-Saint-Denis, le service public est en danger

La Caisse d’allocations familiales de la Seine-Saint-Denis souffre d’un manque criant de personnel pour maintenir un service public de bonne qualité. Depuis plusieurs mois, ces difficultés se sont accentuées : des milliers de dossiers non traités, un bug informatique qui a eu pour conséquence le non versement de l’APL pour des milliers de familles, des files d’attentes interminables d’allocataires venant réclamer le rétablissement dans leurs droits.

Pour répondre à cette situation, la direction a décidé de fermer tous les accueils ( St Denis Pleyel, Rosny, Noisy-le-Grand et Bobigny) pour absorber le stock de courriers en attente et met en place des heures supplémentaires obligatoires pour le personnel.

« Et pourtant, s’insurge le syndicat CGT de la CAF 93, « ni le personnel, ni les allocataires ne sont responsables de cette situation et ils doivent en supporter les conséquences. La véritable responsabilité est la politique de restriction budgétaire, imposée par le gouvernement et la CNAF (Caisse Nationale), qui ne donne pas les moyens suffisants à notre CAF pour assurer un service public que sont en droit d’attendre les allocataires de notre Département. La précarité sans cesse en augmentation, la prise en charge du versement du RSA qui va apporter une masse de travail considérable, dès le mois de juin, aux CAF doit être pris en compte par les dirigeants.