Appel à témoin pour le meurtre d’une jeune femme

La police lance un appel à témoins pour retrouver le meurtrier d’Audrey Verdol, retrouvée morte en Seine et Marne

La police judiciaire a lancé un appel à témoins après la découverte, le 25 novembre dernier, du corps d’une jeune femme de 22 ans dans la forêt de Montge-en-Goëlle (Seine-et-Marne).

Le 11 avril 2009, Audrey Verdol, née le 14 mai 1987 à Pointe-à-Pitre, avait quitté son domicile du Blanc-Mesnil (Seine-Saint-Denis) et disparu, ne retournant plus à son travail situé à Meudon (Hauts-de-Seine) et ne donnant plus aucune nouvelle, ni à sa famille, ni à ses amis.
 Le 25 novembre 2009 vers 13H15, son corps était retrouvé dans la forêt de Montge-en-Goëlle, un sac en plastique noué sur la tête.
 Pour les besoins de l’enquête, le Service départemental de police judiciaire de Seine-Saint-Denis (SDPJ 93) lance un appel à toute personne permettant l’identification du ou des auteurs de l’enlèvement et du meurtre de Mlle Verdol, qui peuvent se manifester 24h/24h au 01.45.44.31.82

 

 

Un policier se tue après une course-poursuite avec ses collègues à Pierrefitte-sur-Seine

Un policier en civil s’est tué dans un accident de moto jeudi matin à Pierrefitte-sur-Seine (Seine-Saint-Denis) alors qu’il était poursuivi par des collègues, a-t-on appris de source policière.

Selon les premiers éléments de l’enquête, le motard aurait grillé un feu rouge jeudi à 6h du matin au niveau de la Porte de la Chapelle, dans le nord de Paris, et aurait refusé de se laisser contrôler. « Il n’avait pas le comportement d’une personne ivre », indique une source policière.

Au guidon d’une Kawasaki 750, l’homme s’est enfui, poursuivi sur l’autoroute A1 par un véhicule Mondeo de la Brigade anticriminalité (BAC) de Paris. Quelques minutes après, il prenait la sortie Pierrefitte-sur-Seine. Au bout de quelques centaines de mètres, il perdait le contrôle de son deux-roues dans une courbe, traversait un terre-plein central et allait percuter une automobile qui arrivait en face avant de finir sa course dans un poteau.

Agé de 35 ans, le motard était un gardien de la paix de la Direction centrale de la police aux frontières (PAF), affecté à la gare du Nord. Une enquête est en cours pour déterminer les circonstances exactes du drame. AP

Un jeune reconnaît être l’auteur des coups de couteau qui ont tué un jeune d’ Aulnay sous Bois

L’un des quatre jeunes placés en garde à vue mardi après une rixe près de la gare de Lyon (XIIe arrondissement de Paris) qui a fait un mort et deux blessés graves, a avoué être l’auteur des coups de couteau, a-t-on appris mercredi de source proche de l’enquête.9troisnet

Le jeune homme âgé de 20 ans et habitant Athis-Mons (Essonne) a indiqué avoir porté les coups de couteau qui ont tué un jeune de 17 ans de Seine-Saint-Denis et blessé grièvement deux de ses amis pour défendre l’un de ses camarades au cours de la rixe qui a opposé les deux groupes de jeunes.

Il avait ensuite pris la fuite et s’était débarrassé de son couteau dans une rue voisine.

Avec trois de ses amis, originaires comme lui d’Athis-Mons, ils ont été interpellés mardi vers 04H00 non loin de la gare de Lyon où a eu lieu la bagarre et placés en garde à vue dans les locaux de la 2ème division de la police judiciaire (2ème DPJ) où ils se trouvaient toujours mercredi en fin de matinée.

Prix de l’Ethique 2008, Amad Ly est mis en examen

 Amad Ly a été écroué pour enlèvement, séquestration, tentative d’assassinat et violences aggravées. Lors des émeutes de 2005, Amad Ly avait prôné le dialogue et l’engagement citoyen.

Il s’était distingué lors des émeutes de 2005 en prônant l’engagement citoyen et le dialogue au détriment de la violence. Il avait vu son rôle de «grand frère» récompensé en novembre dernier par le prix de l’Etique, vait alors été salué par  Fadela Amara. Amad Ly est aujourd’hui écroué pour enlèvement, séquestration, tentative d’assassinat et violences aggravées.

Âgé de 28 ans, le jeune homme a été mis en examen samedi et incarcéré en attendant que le juge de la liberté et de la détention se prononce sur son sort dans un dossier dont les éléments n’ont pas été révélés.

Mercredi après-midi, Amad Ly a tenté de s’évader du commissariat de Montreuil où il était entendu sur commission rogatoire et s’est fracturé le talon en sautant du deuxième étage. Levée pour raison médicale mercredi soir, sa garde à vue a repris vendredi et s’est poursuivie jusqu’à samedi après-midi. Deux de ses frères ont déjà été déférés devant le juge d’instruction de Bobigny saisi de l’information judiciaire visant des faits commis le 14 janvier 2009 en Seine-Saint-Denis et en Seine-et-Marne, précise une source proche du dossier.     Avec AFP

9trois.fr : le site qui monte, qui monte, qui monte !!

Quand l’idée de créer ce site a germé dans nos têtes à la fin de l’année dernière, nous avions conscience de la nécessité de cette création …

 Nous n’étions cependant pas en mesure d’estimer l’accueil que la population, les élus, les acteurs sociaux du département nous réserveraient !

vendeur-de-9troisfr

 

Le site 9trois.fr a été lancé il y a un mois, de cinq à six lecteurs les premiers jours, nous atteignons aujourd’hui le nombre de 1 500 visiteurs quotidiens !!   

Sur Facebook : en un mois plus de 1 100amis… Le plus important : parmi ces amis, il faut noter la présence de séquano-dionysiens de toutes origines sociales et culturelles, de députés, de maires, des conseillers municipaux, généraux et  régionaux de tous bords politiques.  

Nous souhaitons devenir un porte voix de la société civile, un « facilitateur » de dialogue entre la population et les acteurs publics et sociaux.  

Les moyens nous manquent encore pour travailler à rejoindre cet objectif : des collaborateurs (bénévoles, comme nous) dans toutes les villes du département pour nous envoyer des articles, des remarques, des photos, des dessins, des caricatures…  

N’hésitez pas, tout est utile pour le site : une photo prise de la fenêtre, un article incomplet, un poème, une vidéo, une musique… C’est tout ça le 9trois !! 

Faites du bruiiiiiiiiiiiiiit pour le 9trois !

 

Intrusion violente dans un lycée en Seine-Saint-Denis: 12 jeunes en garde à vue

BOBIGNY, 11 mars 2009 (AFP) – Six jeunes ont été interpellés mardi soir à Gagny, portant à 12 le nombre de jeunes hommes toujours en garde à vue mercredi matin après l’attaque par des personnes cagoulées et armées d’un lycée professionnel de Gagny qui a fait douze blessés, a indiqué la police.

Selon le commissaire Julien Riffard, du commissariat de Gagny (Seine-Saint-Denis), les jeunes gens interpellés mardi soir dans la cité « les Dahlias » ne sont « pas actuellement directement mis en cause dans l’agression d’hier mais nous avons saisi les mêmes armes qu’utilisées » lors de l’attaque du lycée.

Six jeunes âgés de 16 à 20 ans ont été interpellés mardi en début d’après-midi et placés en garde à vue. L’un d’eux était « porteur d’une barre de fer et de traces de sang », a indiqué la police. C’est au moment des entrées et sorties d’élèves à l’interclasse de 10H30 que les assaillants se sont dirigés « directement vers la salle de permanence à la recherche d’un élève », selon le rectorat. Les intrus ont réussi à blesser leur cible à la lèvre d’un coup de couteau, blessant et bousculant d’autres personnes, dont une enseignante griffée superficiellement au thorax par un couteau.

Accident dramatique de RER en Seine-Saint-Denis : La SNCF à l’heure des comptes

La rencontre de football Lille-Lyon (2-0) au Stade de France, en Seine-Saint-Denis, s’est achevée samedi soir par un drame. Trente minutes après la fin du match, peu avant 23 h 30, un RER a heurté des supporteurs lillois qui regagnaient leur car en longeant une voie ferrée, tuant deux jeunes, Jordan, 10 ans, et Sullivan, 18 ans, et faisant onze blessés. Âgé de 40 ans, le père du plus jeune supporteur décédé, gravement blessé lui-même, a subi une intervention chirurgicale « assez longue » dimanche soir, mais son pronostic vital n’est plus engagé lundi. Selon la préfecture, l’état des deux autres blessés graves hospitalisés n’inspire pas d’inquiétude. Les deux personnes décédées sont originaires d’Outreau, dans le Pas-de-Calais, où l’un d’eux jouait au football, selon la maire de la commune. 36412_reraccident-une1
Des questions restent en suspens sur les circonstances de cette affaire. Au premier rang de ces interrogations, déterminer si la grille d’accès à la voie ferrée était ouverte.

C’est en tout cas la version livrée par le groupe fauché.De son côté, la SNCF a soutenu dimanche que la zone était bien protégée. Le groupe de supporteurs lillois a pénétré dans cet endroit interdit au public, comportant des barrières et un portail fermé, pour rallier le parking de bus, a expliqué Jean-Pierre Farandou, directeur Transilien à la SNCF, précisant que les supporteurs n’avaient pas respecté le chemin balisé, mais tenté d’emprunter un chemin plus court.

Pour déterminer les raisons de la présence de ces personnes dans une zone interdite au public, le parquet de Bobigny a ouvert une enquête préliminaire pour homicides et blessures involontaires. Parallèlement à cette enquête judiciaire, le secrétaire d’État aux transports, Dominique Bussereau, a saisi le Bureau enquête accident (BEA). Ce dernier doit déterminer les causes de l’accident et aussi « examiner les risques liés à des rassemblements importants de personnes à proximité des voies ferrées ». Les catastrophes impliquant des victimes multiples sont assez rares, et concernent généralement des collisions entre rames, et non des accidents impliquant des piétons sur les voies.