Bastille: sans-papiers occupent les marches

Après avoir été délogés par la police hier, les travailleurs sans-papiers ont décidé de rester.

Plusieurs centaines de salariés sans-papiers évacués jeudi matin des marches de l’Opéra Bastille à Paris ont décidé dans la soirée de camper à nouveau devant le bâtiment pour protester contre le refus des autorités de les régulariser.  

Jeudi matin, les forces de police ont procédé à l’évacuation des salariés sans papiers, dont beaucoup d’Africains,.

« On est en bas des marches. On ne bouge plus. On est prêt à reprendre la négociation tout de suite », a expliqué devant des sans-papiers et des sympathisants Raymond Chauveau, coordinateur du mouvement au sein de la CGT.
Jeudi soir, la direction de l’Opéra Bastille a précisé dans un communiqué avoir saisi « les autorités compétentes » devant la poursuite du mouvement, « seules à même d’apprécier les moyens de rétablir un fonctionnement normal et sûr » de l’opéra.

La presse à la « une » des grands boulevards

Une exposition à la mairie du 9e arrondissement revient sur cette période faste de la presse.

Un voyage dans un quartier, dans l’histoire de la presse. C’est ce que propose la mairie du 9e arrondissement à travers l’exposition « Paris journal, le quartier de la presse ».

Du milieu du 19e siècle aux années 80, des grands titres de presse faisaient vivre cet arrondissement parisien avec ses journalistes bien sûr, mais aussi ses porteurs, ses kiosquiers, ces crieurs…

Deux agents RATP épinglés pour «utilisation excessive de la force»

Deux agents de sécurité de la RATP ont été épinglés par la Commission nationale de déontologie de la sécurité (CNDS) pour «utilisation excessive de la force» lors du contrôle d’une passagère en 2008 à Colombes (Hauts-de-Seine), dans un avis dont l’AFP a obtenu copie.

Selon l’avis, adopté le 12 avril par la CNDS et révélé mardi par le Parisien, les deux agents mis en cause «ont fait une application excessive de la force, action constitutive d’un manquement à la déontologie de la sécurité».

Cet emploi de la force était «disproportionné à la situation et surtout à la capacité de résistance» de la passagère, ajoute la commission, qui «s’étonne» que les agents, dont l’un pratique «un sport de combat de haut niveau» et l’autre est un «réserviste actif de la gendarmerie», «n’aient pu la maîtriser autrement» qu’en la plaquant au sol.

La CNDS avait été saisie le

«L’avis de la CNDS est une sévère mise en garde pour les agents de sécurité et un désaveu pour la RATP, qui avait décidé de soutenir ses agents. Nous espérons que cela va faire avancer la procédure judiciaire en cours», a déclaré mardi l’avocat de la plaignante, Me Yassine Bouzrou.

Contactée par l’AFP, la RATP n’a pas souhaité faire de commentaire.

La passagère, âgée de 24 ans lors des faits, avait porté plainte le 17 juillet 2008 contre la RATP et trois agents du Groupement de protection et de sécurisation des réseaux (GPSR) de la régie des transports, en les accusant de violences et délaissement de son fils de 7 ans après un contrôle le 26 avril 2008 dans un bus à Colombes.

Selon la plainte, s’appuyant notamment sur la déposition d’un témoin, la jeune femme aurait été empoignée de façon musclée à sa descente du bus puis plaquée au sol sous les yeux de son fils par deux agents, alors qu’un troisième se serait interposer pour empêcher un passant de lui venir en aide.

D’après les agents, la plaignante avait refusé de montrer son titre de transport et avait donné un coup de poing au visage de l’un des employés de la RATP. Un fait que la CNDS «n’est pas en mesure de confirmer ou d’infirmer», «en l’absence de témoignage extérieur».

Le parquet de Nanterre avait classé sans suite la plainte de la jeune femme en novembre 2008. Elle en avait déposé une nouvelle avec constitution de partie civile, quelques mois plus tard. Une instruction est toujours en cours.

Un grand 1er Mai unitaire

Les traditionnels défilés du 1er Mai,  ont débuté dès ce samedi matin. Cinq organisations syndicales appellent cette année à une grande manifestation commune le 1er mai, pour l’emploi, les retraites, le pouvoir d’achat.

 A suivre…

Un apéro géant sur le Champ de Mars ?

L’idée lancée sur Facebook ne réjouit pas la maire du 7e arrondissement et certains riverains.

Pour les uns, apéro géant rime avec convivialité, fête et bonne humeur, pour les autres ces réunions initiées sur la Toile notamment via le réseau social Facebook, sont des rendez-vous de débauche où l’unique but est l’alcoolisation massive. Les apéro-géants n’en finissent pas d’affoler les préfectures qui cherchent  à interdire ces rassemblements.

C’est au tour de Paris d’être concernés par ces apéritifs en plein air, où un évènement de ce type est annoncé pour le 23 mai sur le champ de mars aux pieds de la Tour Eiffel. Quasiment 11.000 membres ont déjà confirmé leur participation.

La nouvelle inquiète les riverains et déplaît fortement à la maire du 7e arrondissement, Rachida Dati….. Il faut toutefois dire que dans certaines villes, comme à Nantes, où des apéros géants se sont déroulés, certains se sont soldés par des comas éthyliques.

Retour à la normale dans les aéroports parisiens

Le trafic est redevenu normal après une semaine de paralysie.

Après sept jours de paralysie à cause du nuage de cendres venant d’Islande, le trafic est revenu à la normal à l’aéroport de Roissy Charles-de-Gaulle avec 1.500 vols au départ et à l’arrivée. Trafic conforme également à l’aéroport d’Orly avec 700 vols au départ et à l’arrivée…

Toutefois, 43.000 Français restent encore bloqués à l’étranger. Le gouvernement souhaitait un rappatriement dans les 48 heures après la reprise du trafic. Il semble que cet objectif ne pourra être atteint. Le SNAV, syndicat national des agences de voyages table sur un rappatriement d’ici à la semaine prochaine.

Appel à témoin pour le meurtre d’une jeune femme

La police lance un appel à témoins pour retrouver le meurtrier d’Audrey Verdol, retrouvée morte en Seine et Marne

La police judiciaire a lancé un appel à témoins après la découverte, le 25 novembre dernier, du corps d’une jeune femme de 22 ans dans la forêt de Montge-en-Goëlle (Seine-et-Marne).

Le 11 avril 2009, Audrey Verdol, née le 14 mai 1987 à Pointe-à-Pitre, avait quitté son domicile du Blanc-Mesnil (Seine-Saint-Denis) et disparu, ne retournant plus à son travail situé à Meudon (Hauts-de-Seine) et ne donnant plus aucune nouvelle, ni à sa famille, ni à ses amis.
 Le 25 novembre 2009 vers 13H15, son corps était retrouvé dans la forêt de Montge-en-Goëlle, un sac en plastique noué sur la tête.
 Pour les besoins de l’enquête, le Service départemental de police judiciaire de Seine-Saint-Denis (SDPJ 93) lance un appel à toute personne permettant l’identification du ou des auteurs de l’enlèvement et du meurtre de Mlle Verdol, qui peuvent se manifester 24h/24h au 01.45.44.31.82