Le « Grand Paris » invité du Conseil Général de Seine-Saint-Denis

Après le discours du Président de la République du 29 avril dernier dessinant l’avenir de la métropole francilienne, Claude Bartolone, Président du Conseil général de Seine-Saint-Denis, a convié Christian Blanc, secrétaire d’Etat en charge du développement de la région capitale, à échanger sur ce sujet avec les élus du département, à l’occasion d’une séance exceptionnelle.

L’assemblée a commencé avec une minute de silence en hommage aux Séquano-Dionysiens disparus au cours des deux catastrophes aériennes récentes.

 Après les présentations et remerciements d’usage, Claude Bartolone a débuté la séance en annonçant la manière retenue pour que la séance se déroule de la meilleure façon possible :

« […] il y avait le choix entre plusieurs attitudes. Une attitude complaisante, qui aurait consisté à dire que tout va bien ou une attitude polémique, qui aurait consisté à dire que tout va mal, notamment pour les collectivités locales. Je propose aujourd’hui que nous adoptions la manière républicaine, celle qui consiste à refuser la polémique sous prétexte que nos engagements politiques divergent. La manière républicaine c’est dans le même temps celle qui exige de nous une franchise totale et l’acceptation de la confrontation des points de vue. La manière républicaine c’est enfin celle qui place nos débats sous le signe de l’essentiel : la lutte contre les inégalités, et d’abord les inégalités sociales et territoriales. » 

Ouverture de séance par Claude Bartolone (PS)

Intervention de Daniel Guiraud(PS)

Intervention de  Jacqueline Rouillon et Hérvé Bramy(PCF)

Intervention de Serge Mery(PS)

Intervention de Gilbert Roger(PS)

Intervention de Pierre Laporte(PCF)

Intervention de Ludovic Toro & Michel Teulet(UMP)

Résultats des élections Européennes 2009 en Seine sanit Denis

  Nombre % Inscrits % Votants
Inscrits 726 987    
Abstentions 488 019 67,13  
Votants 238 968 32,87  
Blancs ou nuls 7 514 1,03  3,14
Exprimés 231 454 31,84  96,86

 

Liste conduite par Voix % Exprimés
M. Jean-Michel DUBOIS (LFN) 14 697 6,35
M. Farid GHEHIOUECHE (LAUT) 590 0,25
M. Jean-Marie JULIA (LAUT) 1 562 0,67
M. Gaspard DELANOE (LAUT) 135 0,06
Mme Rolande PERLICAN (LEXG) 255 0,11
Mme Sabine HEROLD (LDVD) 314 0,14
M. Patrick COSSERON DE VILLENOISY (LAUT) 89 0,04
M. Alain MOURGUY (LAUT) 66 0,03
M. Jean-Marc GOVERNATORI (LAUT) 6 812 2,94
Mme Elisabeth BARBAY (LAUT) 423 0,18
M. Axel DE BOER (LAUT) 551 0,24
M. Daniel COHN BENDIT (LVEC) 40 892 17,67
M. Michel BARNIER (LMAJ) 50 128 21,66
M. Jean-Pierre ENJALBERT (LDVD) 4 363 1,89
M. Omar SLAOUTI (LEXG) 11 727 5,07
Mme Annick DU ROSCOAT (LDVD) 1 042 0,45
M. Jean-Pierre MERCIER (LEXG) 3 053 1,32
M. Jean-Luc PASQUINET (LDVG) 138 0,06
M. Dieudonné MBALA MBALA (LAUT) 6 541 2,83
M. Alain DUCQ (LDVG) 105 0,05
M. Jérôme RIVIERE (LDVD) 6 780 2,93
M. André LOCUSSOL (LAUT) 224 0,10
Mme Françoise CASTANY (LAUT) 2 316 1,00
M. Patrick LE HYARIC (LCOP) 26 461 11,43
Mme Marianne RANKE-CORMIER (LAUT) 110 0,05
M. Harlem DESIR (LSOC) 34 900 15,08
Mme Marielle DE SARNEZ (LCMD) 17 180 7,42

En raison des arrondis à la deuxième décimale, la somme des %Exprimés peut ne pas être égale à 100,00% .

10 minutes pour mieux comprendre l’Europe

L’objectif de cet entretien n’est pas de vous convaincre de voter pour tel ou tel candidat, mais de faire comprendre à tous le rôle de l’Europe aujuord’hui. Corinne Bord, candidate PS sur la liste Ile de France conduite par Harlem Désir, et Sophie Saravaki, 9trois.fr, vous la présentent  ici en termes simples.

Claude Bartolone, dans un entretien exclusif pour 9Trois : Sarkozy veut récupérer sous la table ce que les urnes ne lui ont pas donné

Avec ce premier rendez vous le site 9trois lance la discussion avec les élus et les différents acteurs du département, pour connaître leurs projets, leurs difficultés, leurs satisfactions, et leur bilan.

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Pour ce premier entretien : Claude Bartolone, Président du Conseil Général, nous reçoit, à l’occasion du premier anniversaire de sa présidence.  

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9Trois : Vous nous avez autorisés à vous tutoyer, alors bonjour Claude Bartolone ! Avant d’entrer dans le vif du sujet, je voudrais que tu nous parles de Claude, le petit garçon né en Tunisie de parents d’origine Italienne, arrivé en Métropole à l’âge de 10 ans… Tu  ressembles ainsi à beaucoup d’autres habitants de Seine Saint Denis, quelles ont été tes premières impressions ? 

 

Claude Bartolone : Quand je suis arrivé… Surtout, ça va très vite… On part un matin de Tunis, sous le soleil, avec ces lumières blanches et bleues qui marquaient la capitale de la Tunisie, on monte dans un bateau, on se retrouve 20 heures après à Marseille, on passe une nuit dans un hôtel, on prend le train le lendemain et on se retrouve au Pré Saint Gervais… Ca c’était un mois d’octobre, du coup on passe d’une lumière très forte, un soleil qui irradie, ces couleurs blanches et bleues qui dominent, à quelque chose qui paraît très gris ! Le premier souvenir que j’ai c’est, d’un seul coup, la perte de couleurs, la perte des couleurs qui avaient bercé mon enfance !

Après, heureusement,  surtout pour les enfants, on a une capacité d’adaptation plus forte que lorsque l’on est parent… Mes parents ne se sont jamais remis d’avoir quitté la Tunisie, mais après je me suis senti totalement gamin du Pré Saint Gervais, gamin de Paris, puisque la Seine-Saint-Denis n’existait pas encore à l’époque, et puis tout à fait enfant de la République ! 

 

9Trois : C’est toi qui es allé vers la politique ou c’est elle qui est venue vers toi ? 

 

Claude Bartolone : Alors là, la  réponse justifierait presque un enregistrement de 3 heures ! On a du mal à l’imaginer, on considère que les élus ont un plan de carrière dès le début, et puis c’est vrai qu’aujourd’hui je suis un peu notable local compte tenu des différents mandats que j’ai pu exercer, mais moi j’ai fait de la politique totalement par accident ! J’ai eu la chance, au Pré Saint Gervais, de tomber sur l’Ecole de la République, des associations, une municipalité qui m’ont aidé, alors que mes parents étaient des « prolos » et qu’ils n’en avaient pas les moyens, et qui m’ont apporté ce complément culturel indispensable à l’instruction pour pouvoir progresser. Et, quand j’ai vu que je commençais à réussir au niveau scolaire et au niveau universitaire, j’ai voulu rendre au Pré Saint Gervais ce qu’il m avait apporté. Je me suis donc engagé dans des associations culturelles, en l’occurrence Léo Lagrange, je m’occupais d’une maison des loisirs et de la culture.  

Après, en 74 (je n’étais pas militant au Parti Socialiste) Mitterrand était candidat face à Giscard, j’étais beaucoup plus jeune, j’ai collé des affiches… Je n’avais même pas l’idée d’adhérer, c’est parce que Mitterrand a perdu que j’ai adhéré au PS et, après, ça c’est fait tout bêtement ! J’étais maire adjoint chargé de la culture au Pré Saint Gervais, je voulais en rester là, je n’avais jamais imaginé être candidat à une autre élection, mais un jour Mitterrand est venu au Pré Saint Gervais. J’ai eu l’occasion de l’accueillir et de le mettre en contact  avec une entreprise du Pré Saint Gervais qui faisait en grève, il a vu la manière dont je me débrouillais, et à la fin de sa visite il m’a dit « vous jeune homme, si un jour vous êtes candidat à une élection, je viendrais vous faire un meeting ». Au départ, alors qu’il n’y avait théoriquement aucune chance de gagner au vu des chiffres, j’ai accepté d’être candidat simplement pour avoir le bonheur la joie et l’honneur de faire un meeting avec François Mitterrand, ce que j’ai fait ! Après, les électeurs ont voulu de moi donc le reste a suivi !  

 

 9Trois : Une grande étape de ta carrière politique : le Ministère de la Ville au sein du gouvernement Jospin… Dirais-tu que la problématique a changé ? Les détracteurs de la politique de la ville ne cessent de clamer son inutilité… 

 

Claude Bartolone : Le seul problème c’est que c’est comme la langue d’Esope, ça peut être la meilleure et la pire des choses ! J’ai peut être vécu durant ces 4 ans l’expérience la plus passionnante que j’aie eu à connaître, à la fois parce que ce poste correspondait à mon véritable engagement politique, cette lutte contre les inégalités, cette volonté de montrer aux gamins de toutes les couleurs, de tous les pays, qui étaient dans les quartiers populaires, à leurs familles, parents ou grands parents qui avaient permis la reconstruction de la France qu’ils étaient chez eux et qu’ils pouvaient prétendre à l’égalité des droits et des devoirs.  

Vraiment c’est un passage qui, politiquement et humainement, a été très important. A la fin, Jospin préparait sa candidature présidentielle de 2002, je lui ai dit : le véritable objectif maintenant c’est de réussir à en finir avec le Ministère de la Ville, mais à une seule condition, c’est que les Ministres et les ministères régaliens fassent leur travail. Le plus grand outil de la politique de la Ville, c’est le ministère de l’Education nationale… Si le Ministre de l’Education Nationale a une politique qui tient compte des inégalités qui existent dans un certain nombre de quartiers, il n’y aura pas besoin d’un ministère de la Ville sur ce sujet. 

Le 2e grand sujet qui concerne le Ministère de la Ville c’est le logement, notamment le logement social, s’il y avait une véritable politique de construction de logement social il n’y aurait pas besoin d’un ministre de la Ville… Donc à la fin, j’avais plutôt conseillé à Jospin, d’avoir, s’il devait rester un ministre de la Ville, un ministre qui soit directement attaché au premier ministre pour coordonner la politique des autres ministères. Si l’on devait rester dans le sentiment que les grands ministères régaliens pouvaient se dire « après tout on se donne bonne conscience il y a un ministre de la ville donc on ne remet pas en cause nos méthodes d’intervention » : ça ne sert à rien ! Les ministres de la ville ça doit être le ministre de l’éducation nationale, le ministre du logement, le ministre de l’emploi, le ministre de l’intérieur pour insérer la sécurité… Si ces grands ministères ne changent pas leurs méthodes de travail pour permettre d’offrir l’égalité républicaine, l’égalité en droits et en devoirs dans les quartiers populaires, le ministère de la ville sera simplement un alibi et pas un outil d’égalité républicaine.  

Pendant 4 ans je me suis battu pour expliquer à mes collègues du gouvernement que j’étais un accélérateur et pas une rustine ! Un accélérateur pour dire au ministère de l’Education Nationale : voilà comme on doit agir, comme ce que avions fait, déjà, avec Martine Aubry, avec les emplois jeunes, voilà comment on peut renforcer ce sentiment de retour de l’emploi pour les jeunes des quartiers populaires, c’est ce qu’on a fait avec les adultes relais dont je suis vraiment très fier, en réinstallant des adultes au travail dans l’esprit, l’imaginaire et la vue des plus jeunes, parce que c’est un élément central pour redonner du sens à la fonction de l’adulte, donner de l’importance à la valeur travail.  

C’est pour cela que, aussi bien avec Chevènement sur la police de proximité, avec Besson et Gayssot sur la loi SRU, je me suis senti beaucoup plus comme un accélérateur, un agitateur plutôt qu’une rustine ! Actuellement, je trouve que la politique de la ville a un rôle simplement de rustine et, du coup, elle n’a plus de sens. 

 

9Trois : Revenons à l’anniversaire de ta présidence, quels sont les trois grands points que tu dégagerais ? Tu avais fixé des priorités au début de ton mandat : petite-enfance, mixité sociale et développement économique, quel bilan fais-tu ?

 

Claude Bartolone : Dès que j’ai été élu j’ai dit « du passé je ne fais pas table rase », parce que je ne veux pas donner l’impression d’une rupture par rapport à mes prédécesseurs, il y a eu un changement, c’est une présidence socialiste il y avait un président communiste mais c’est quand même la gauche qui  est majoritaire même si nous avons des intuitions ou des orientations différentes. J’ai dit dès le départ, je veux à la fois réparer et préparer.  

Réparer, parce que le département est encore fortement marqué par l’héritage des vingt années de crise, de mutations économique, sociale et urbaine que nous avons connues. Réparer, j’ai voulu le faire en tenant compte de ce que l’on entend quelques fois lorsque que l’on discute avec des gens qui habitent la Seine-Saint-Denis et qui en sont fiers,  mais qui disent « on n’est pas aimé dès qu’on dit qu’on est de la Seine-Saint-Denis » ! Donc j’ai voulu jouer sur l’image, c’est pour cela que je ne veux plus entendre parler du 9-3, parce que nous ne sommes pas de mauvais numéros nous sommes la Seine-Saint-Denis. J’ai voulu jouer même sur quelque chose de secondaire par rapport à la grande action, sur le logo de la Seine-Saint-Denis, pour mettre Seine-Saint-Denis LE département, pour redonner une certaine fierté d’appartenir à ce département.  

Et puis j’ai voulu préparer. Préparer c’est, dans un département jeune comme celui-là, ne plus mettre les parents dans une situation d’avoir des enfants et se sentir en grande souffrance parce qu’ils ont des enfants, parce que nous n’avons pas assez de places de crèche ! Nous avons donc décidé de lancer un grand plan pour créer 3500 places dans les trois années qui viennent, nous avons décidé d’aider les parents qui font appel à une nounou, nous avons décidé, et c’était le thème de la campagne, de montrer que « pour ses petits la Seine-Saint-Denis voit grand » ! Et ça m’a paru quelque chose d’extrêmement important.  

Après j’ai voulu montrer que ce département avait des atouts pour l’avenir, c’est pour cela que j’ai créé l’Agence de Développement Economique, que j’ai décroché régulièrement mon téléphone pour expliquer à des grandes entreprises les raisons qui pouvaient les amener à venir en Seine-Saint-Denis, en mettant en avant des atouts. Notre jeunesse, à un moment où bon nombre de salariés vont partir à la retraite, le fait d’avoir des jeunes qui pourront être les têtes et les bras des entreprises de la Seine-Saint-Denis et de France dans les années qui viennent c’est quelque chose qui m’est apparu important, le fait que nous avions du foncier, des moyens de transport, une situation géographique qui nous donnait énormément d’atouts pour la période qui vient.  

Et puis j’ai voulu réinstaller une voix de la Seine-Saint-Denis, profiter du parcours politique qui est le mien pour pouvoir faire entendre de nouveau la voix de la Seine-Saint-Denis, dans le cadre du Grand Paris, dans le cadre des besoins en termes d’effectifs de Police, en termes d’enseignants, de besoins que doit nous accorder l’Etat afin de permettre à ce grand département de connaître l’égalité !  

J’ai eu souvent l’occasion de le dire, je ne réclame pas l’aumône pour la Seine-Saint-Denis, je réclame l’égalité ! Sur bons nombres de sujets, qui touchent à la fois à l’image  du département, à cette nécessité de réparer et à cette volonté de préparer l’avenir j’ai voulu montrer que ce département n’était plus un département qui s’installait dans la multitude de subventions qui donnent l’impression d’arroser tous les dossiers mais qu’il y avait des priorités : la petite enfance, nos enfants et les collèges pour montrer notamment avec la société de communication, qu’ils avaient droit aux outils de demain, c’est pourquoi j’ai lancé un grand plan de numérisation, de câblage de nos établissements scolaires pour qu’ils puissent y avoir accès… Que ce soit sur la petite enfance, les collèges et l’éducation, que ce soit sur le développement économique, j’ai voulu montrer qu’il y avait des grands dossiers qui devaient être soutenus par ce département pour préparer l’avenir. Surtout j’ai voulu réussir à démontrer que nous n’étions pas simplement un guichet que les associations ou les villes venaient solliciter pour obtenir des subventions, j’au voulu montrer qu’il pouvait y avoir une politique départementale pour faire exister la Seine-Saint-Denis dans le cadre de la Région Ile de France.

Lire la suite …              Le PS ça redémarre ! 

 

***  

Durant notre entretien avec Claude Bartolone, la lumière n’était pas au rendez-vous mais les marteaux piqueurs l’étaient, eux, couvrant un peu nos voix et assombrissant l’image. Nous avons fait avec les moyens du bord, soyez indulgents, nous ferons mieux la prochaine fois… Mais le contenu de cet entretien est très dense, ne le ratez pas ! 

 

 A dix ans, quittant la Tunisie pour la région parisienne, « On passe d’une lumière très forte, d’un soleil qui irradie, des couleurs blanches et bleues, à quelque chose qui paraît très gris… Mon premier souvenir c’est la perte des couleurs qui avaient bercé mon enfance ».  

«En 1974 je n’étais pas militant au parti socialiste. François Mitterrand était candidat face à Giscard, j’ai collé ses affiches… J’ai adhéré au PS parce que François Mitterrand avait perdu les élections » 

 

«  Le Parti Socialiste ça redémarre, la preuve c’est le seul parti à avoir présenté sa liste complète et son projet pour l’Europe […] Aujourd’hui le Parti se remet à parler. »

  

Grand Paris : « Sarkozy veut récupérer sous la table ce que les urnes ne lui ont pas donné » 

« Dès que j’ai été élu (Président du Conseil Général) j’ai dit ‘du passé je ne veux pas faire table rase’… Je veux réparer et préparer »  

« C’est dans l’intérêt de Sarkozy qu’il y ait peu de participation aux élections Européennes »

 

 

Balade nocturne dans les sites des partis politiques du Seine Saint Denis

Un simple regard, même évasif, sur les sites des partis politiques en Seine Saint Denis permet de constater une disparité flagrante quant à leur dynamisme, la variété des sujets traités, les mises à jour et leur conception.  

Les sites qui tirent mieux leur épingle de jeux sont  celui du PCF 93 et celui du Modem 93. 

Le meilleur en nombre de mises à jour,  mais sobre en présentation

Le site PCF 93  a publié 12 articles en trois mois pcf-93et a relayé comme a son habitude les cinq derniers articles de « l’Humanité » et de « La terre » deux publications nationales du PCF.  Du point de vue de la quantité d’informations, de sa variété et du nombre de mises à jour ce site se hisse en haut du classement, mais sa pagination est sombre et ne comporte pas de photos.

 Le deuxième du  palmarès est le site du Modem 93 avec la publication de sept actualités modem-93sur la même période, axées sur les réunions de la fédération et leurs élus.  On constate un renouveau sur le site depuis l’élection de Marylise Martins. En termes de conception et de fonctionnalités techniques, ce site peut se placer comme le meilleur des quatre, il garde  une belle place pour sa présidente mais sans analyse ni information locale.

Le site de l’UMP est toujours en fête !

 

A l’ouverture du site de l’UMP, pas d’info ni d’article, un carré blanc, c’est tout.  En cherchant attentivement et laborieusement on finit par trouver la dernière mise à jour, datant de fin décembre qui nous annonce que la fédérationump-93 fermée pour Noël. A cela, deux hypothèses : la  première est l’ivresse du pouvoir, avec l’influence de l’UMP sur la masse médias nationale il ne serait plus besoin d’informer la population de Seine Saint Denis ; la seconde hypothèse est que la fête continue et perdure pour la fédé 93 de l’UMP ! Ces deux hypothèse sont peut être vraies, les deux à la fois ! Dans ce cas je dis aux amis de l’UMP : attention aux maux de tête après l’ivresse de la fête !

 

Philippe Guglielmi n’a pas pris une ride !

Actualité oblige, avec la tenue dups93 Congrès du PS à Reims, je me suis souvent adressé au site du PS 93. Depuis un an que je clique sur ce lien, la page s’ouvre et je trouve Philippe Gugliemi bien souriant. Ceux qui l’ont consulté même avant moi le disent, il n’a pas changé ! Depuis longtemps le même Philipe souriant, il n’a pas pris une ride… Et son site non plus !

 A vrai dire on n’a pas besoin d’une « calculette avec logiciel » pour compter le nombre de mises à jour sur le site de la fédération socialiste de Seine Saint Denis depuis un an : la réponse est ….. Seulement quatre. Allez, soyons généreux : cinq.  La dernière remonte au 18 décembre !!  

 

Bientôt nous vous décrirons le résultat de notre balade dans les blogs des élus et des militants du département, issus de ces partis politique et d’autres. Vous verrez qu’une grande partie de ces militants et de ces élus produisent les meilleurs blogs, compensant la paresse et l’immobilisme de leurs fédérations. Leurs blogs n’ont rien à envier à d’autres nationalement connus. Voici une des missions que nous nous sommes fixées à 9 trois : faire connaitre les talents de notre département, d’où qu’ils viennent, politiquement et culturellement. A bientôt !

abrahim-saravaki-9troisfr

              

 

 

 

Abrahim Saravaki 

 

 La dernière consultation des sites a été effectuée le 15 mars et les captures d’écrans datent de la veille.