Un homme retrouvé mort dans la voiture où il dormait

Un homme de 43 ans a été retrouvé mort ce samedi matin dans la voiture où il dormait à Vitry-sur-Seine, dans le Val-de-Marne. C’est un de ses amis qui a fait la macabre découverte. Parce qu’il n’arrivait pas à le joindre, il s’est rendu sur un parking où la victime avait l’habitude de garer sa voiture. La victime dormait dans son véhicule depuis quelque temps, à la suite d’une séparation. Son corps va être examiné par un institut médico-légal pour connaître l’origine du décès.

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Les syndicats de Disney reconduisent la grève jeudi

Les syndicats CFDT et CFTC de Disneyland Paris appellent à nouveau à la grève jeudi afin de protester contre le « gel des salaires » et demandent à la direction « une solution rapide », a-t-on appris mercredi auprès des deux organisations syndicales. Environ 200 personnes ont manifesté mercredi tout au long de la journée sans incidents à l’entrée et à l’intérieur du parc. Cependant « deux parades ont été annulées », a précisé à l’AFP la direction, avant d’ajouter avoir « quasiment suivi une activité normale mercredi ». Selon Daniel Rovedo, délégué syndical CFDT, « un spectacle de cascades a également été annulé ». « Nous reconduisons le mouvement de grève jeudi car nous sommes sans réponse de la direction après (lui) avoir demandé de nous recevoir », a ajouté M. Rovedo. « On ne change pas de position, nous (lui) demandons une solution rapide, dès lundi pour ouvrir à nouveau les négociations », a-t-il martelé. Pour Dawood Mamode, délégué syndical CFTC, le but « n’était pas de pénaliser les visiteurs » mais « face à la non-considération des salariés, on est obligés de durcir le mouvement ». Contactée par l’AFP, la direction a expliqué « ne pas être au courant de la reconduction du mouvement de grève ». Elle avait indiqué avoir « réaffirmé aux organisations syndicales sa volonté de mettre en place un plan de salaires pour l’année 2010 en ouvrant de nouvelles négociations salariales le 18 février ». Elle avait ajouté dans un communiqué « s’être engagée à permettre un aboutissement de ces négociations avec un plan de salaires », en « fonction de la situation économique », qui ne soit « pas égal à zéro ». Elle s’engage dans une « mise en oeuvre de ce plan au plus tard le 1er juillet ».

Le Grand Paris de la police voit le jour

Le Grand Paris de la police, chantier de Nicolas Sarkozy, plaçant la sécurité 60667_gaudinimage[1]des 6,4 millions d’habitants de la capitale ainsi que des trois départements de la petite couronne sous l’autorité du seul préfet de police de Paris, voit le jour lundi.
Le préfet de police Michel Gaudin, un proche du président de la République, aura sous ses ordres près de 46.000 fonctionnaires dont 30.000 policiers. Ce « super-préfet » couvrira deux tiers de la population d’Île-de-France et autant de la délinquance régionale. Un décret, publié cet été, a « élargi aux trois départements de la petite couronne (Hauts-de-Seine, Seine-Saint-Denis et Val-de-Marne) les compétences des directions et services de la préfecture de police de Paris (PP) ».
La PP déjà maître d’oeuvre de la sécurité de la capitale, où les pouvoirs du maire sont plus limités qu’ailleurs en matière de police, est souvent considérée comme un « État dans l’État » par certains policiers. Les mêmes se disent inquiets des nouveaux pouvoirs ainsi conférés à Michel Gaudin placé face à un « défi qu’il saura relever », a assuré le ministre de l’Intérieur Brice Hortefeux la semaine dernière.

Dans ce Grand Paris, une direction de sécurité de proximité de l’agglomération parisienne (DSPAP) forte de 26.000 policiers est créée. Elle regroupe les directions départementales de la sécurité publique (DDSP) des trois départements de la petite couronne et la police urbaine de proximité (PUP) parisienne et sera dirigée par Alain Gardère, actuel « patron » de la PUP. Les compétences de la Direction de l’ordre public et de la circulation (DOPC) de la PP, seule direction spécialisée dans ce domaine en France, seront étendues de la même manière afin notamment de mettre en place une police de la circulation. Elle aura aussi en charge d’encadrer les manifestations et les grands évènements. Pareil pour sa direction du renseignement qui aura également cette vocation interdépartementale avec, parmi ses priorités, le recueil d’informations sur l’économie souterraine, les réseaux de criminalité ou les trafics de stupéfiants.

La FCPE-94 dénonce une « grande braderie » de l’éducation devant un magasin

La Fédération des parents d’élèves (FCPE) du Val-de-Marne a dénoncé vendredi une « grande braderie » de l’éducation, lors d’un point de presse organisé devant le magasin Intermarché où le ministre de l’Education Luc Chatel s’était rendu en août.

M. Chatel « assume la continuité et l’héritage des réformes (de l’ancien ministre Xavier) Darcos », a déclaré Alain Buch, président de la FCPE-94, avant de dresser le bilan d’une rentrée selon lui « très difficile ».

Evoquant la situation des emplois vie scolaire (EVS) dont les contrats se sont achevés en juin, les suppressions de postes d’enseignants, la réduction des effectifs des enseignants Rased (spécialistes de la grande difficulté scolaire dans les écoles), les jeunes n’ayant pas encore d’affectation ou les problèmes de scolarisation des enfants de 2-3 ans, M. Buch a estimé que « la logique de toutes ces réformes, (c’est que) ce sont les familles les plus défavorisées qui trinquent ».

C’est une « grande braderie » de l’éducation, a ajouté le responsable de la FCPE-94 devant les portes du magasin Intermarché de Villeneuve-le-Roi (Val-de-Marne) où M. Chatel a fait en août la promotion de l’opération des « essentiels de la rentrée », des fournitures scolaires à bas prix. Ce jour-là, des salariés d’Intermarché avaient été invités à faire de la figuration, une initiative dont l’enseigne avait assumé l’entière responsabilité.

Interpellés par un responsable du magasin sur leur présence à cet endroit sans demande d’autorisation, les militants de la FCPE ont rétorqué qu’ils étaient venus eux aussi présenter « (leurs) essentiels ».