Le 104: José Manuel Gonçalvès nouveau directeur

Le conseil d’administration du 104 vient de désigner son nouveau directeur.

José-Manuel Gonçalvès, actuel directeur de la Ferme du Buisson à Noisiel en Seine-et-Marne, vient d’être désigné directeur du 104. Il est également directeur de la société de production Made in Productions et président de l’école de cirque de Rosny.

Ce lieu culturel parisien a été inauguré par Bertrand Delanoë en 2008 au coeur du 19e arrondissement. Le 104, installé dans les anciennes pompes funèbres rue d’Aubervilliers, connait des débuts plutôt chaotiques. Ce lieu culturel, qui héberge des artistes en résidence et des salles de spectacles, peine à amener du public, faute également d’attirer les habitants du quartier. La direction bicéphale du 104, composée de Robert Cantarella et Frédéric Fisbach, n’aura été en poste qu’une seule année. Les deux directeurs réclamaient davantage de moyens, ce qui leur a été refusé par la mairie de Paris. Il faut rappeler que le budget de fonctionnement annuel du 104 est de 12 millions d’euros. 8 millions sont à la charge de la Ville.

La presse à la « une » des grands boulevards

Une exposition à la mairie du 9e arrondissement revient sur cette période faste de la presse.

Un voyage dans un quartier, dans l’histoire de la presse. C’est ce que propose la mairie du 9e arrondissement à travers l’exposition « Paris journal, le quartier de la presse ».

Du milieu du 19e siècle aux années 80, des grands titres de presse faisaient vivre cet arrondissement parisien avec ses journalistes bien sûr, mais aussi ses porteurs, ses kiosquiers, ces crieurs…

1.500 à 2.000 infirmiers anesthésistes manifestent à Paris

En blouse bleue, munis de sifflets, 1.500 à 2.000 infirmiers anesthésistes ont manifesté mardi à Paris, dans le cadre d’une journée de grève nationale à l’appel de plusieurs syndicats, pour une meilleure reconnaissance de leur profession, a constaté une journaliste de l’AFP. « Notre mouvement est très suivi, la preuve aujourd’hui, plus de 80% des infirmiers anesthésistes sont en grève et nous sommes près de 2.000 dans les rues de Paris, sur 7.500 infirmiers anesthésistes sur toute la France », a expliqué Philippe Lamarche, délégué CGT. Les infirmiers anesthésistes, mobilisés par les trois principaux syndicats de la profession (CGT, Syndicat national des infirmiers anesthésistes et Sud) ont défilé de Montparnasse au ministère de la Santé, munis de pancartes proclamant: « Bachelot veut nous tuer ». Une délégation a été reçue en début d’après-midi par le cabinet de Roselyne Bachelot, ministre de la Santé. Les infirmiers anesthésistes dénoncent la non-reconnaissance de leur spécialité par le protocole Bachelot signé en février, la possibilité pour des infirmiers n’ayant pas suivi deux années de formation de pratiquer des actes d’anesthésie et la non prise en compte de la pénibilité de leur travail. « Nous sommes furieux que nos diplômes ne soient pas reconnus à leur juste valeur et inquiets pour la sécurité dans les blocs opératoires », a dénoncé Clément, infirmier anesthésiste de l’Assistance publique. Les 7.500 infirmiers anesthésistes en France, qui assistent notamment les médecins anesthésistes dans les blocs opératoires, réalisent cinq années d’études: les trois ans de formation initiale pour le diplôme d’Etat puis après deux années d’exercice du métier, deux nouvelles années de formation. Le protocole Bachelot de février dernier est consacré aux conséquences de la reconnaissance du diplôme infirmier au niveau licence.

Un mineur grièvement brûlé en fuyant la police

Le jeune homme de 17 ans voulait échapper à un contrôle de police.

Un jeune homme de 17 ans a été très grièvement brûlé par la caténaire d’un train dans la nuit de lundi à mardi en prenant la fuite lors d’un contrôle de police à la gare du Nord à Paris.

Brûlé à 80 %, ce mineur – dont le pronostic vital est engagé – a été transporté à l’hôpital militaire Percy de Clamart (Hauts-de-Seine), spécialisé dans le traitement des grands brûlés où il a été placé en coma artificiel.

Selon les premiers éléments de l’enquête, la victime, « connue des services de police », était en fugue du domicile de ses parents à Sevran (Seine-Saint-Denis) depuis le 16 février.
Vers minuit lundi soir, il était en compagnie d’autres jeunes gens à la Gare du Nord « en train de fumer », ce qui est interdit. Ils ont alors été contrôlés par une patrouille de la brigade des réseaux ferrés (BRF). Deux étant mineurs, en possession de cannabis et d’un couteau pour l’un (la victime), ils ont été conduits par les policiers vers leurs locaux situés dans la gare. Ils n’étaient pas menottés et l’un des jeunes a alors pris la fuite et rejoint
le rez-de-chaussée de la gare. Il a enjambé une traverse de quatre mètres, est monté sur la toit d’une motrice de l’Eurostar, alors que des agents de la SNCF et des passants tentaient de l’en dissuader. Une forte détonation a retenti après qu’il eut heurté une caténaire de 25.000 volts.

Un grand 1er Mai unitaire

Les traditionnels défilés du 1er Mai,  ont débuté dès ce samedi matin. Cinq organisations syndicales appellent cette année à une grande manifestation commune le 1er mai, pour l’emploi, les retraites, le pouvoir d’achat.

 A suivre…

Un apéro géant sur le Champ de Mars ?

L’idée lancée sur Facebook ne réjouit pas la maire du 7e arrondissement et certains riverains.

Pour les uns, apéro géant rime avec convivialité, fête et bonne humeur, pour les autres ces réunions initiées sur la Toile notamment via le réseau social Facebook, sont des rendez-vous de débauche où l’unique but est l’alcoolisation massive. Les apéro-géants n’en finissent pas d’affoler les préfectures qui cherchent  à interdire ces rassemblements.

C’est au tour de Paris d’être concernés par ces apéritifs en plein air, où un évènement de ce type est annoncé pour le 23 mai sur le champ de mars aux pieds de la Tour Eiffel. Quasiment 11.000 membres ont déjà confirmé leur participation.

La nouvelle inquiète les riverains et déplaît fortement à la maire du 7e arrondissement, Rachida Dati….. Il faut toutefois dire que dans certaines villes, comme à Nantes, où des apéros géants se sont déroulés, certains se sont soldés par des comas éthyliques.

Dissolution de cinq groupes de supporteurs du PSG

La décision a été prise par décret du ministère de l’Intérieur et signé par le Premier Ministre.

Ils s’en doutaient, cinq groupes de supporteurs du PSG ont été dissouts pour violences. Il s’agit notamment de « Commando Loubard » et « Milice Paris » de la tribune de Boulogne, et des associations « Supras Auteuil 1991 », « Paris 1970 la Grinta » et « les Authentiks » de la tribune d’Auteuil.

Les avocats des Supras et des Authentiks ont déclaré qu’ils allaient déposer des recours devant le Conseil d’Etat.

Cette décision fait suite aux violences entre supporteurs, notamment en marge du match PSG-OM le 28 février dernier, où l’un d’entre eux est mort suite à un lynchage.

Ces sanctions, selon le ministre de L’Intérieur Brice Hortefeux, « s’inscrivent dans une démarche résolue d’élimination de nos stades de pseudos supporteurs au comportement totalement insupportable ».
Pour les spécialistes ces mesures ne règlent pas les problèmes de violences dans les stades. On se souvient de la dissolution il y a quelques années des Boulogne Boys. Pourtant, les individus violents sont toujours dans les stades. Une association de supporteur remplit un rôle d’encadrement. C’est aussi l’interlocuteur privilégié avec le club. Ils négocient les prix des places ou encore la couleur des maillots.

Toutefois d’autres mesures devraient proposées dans les semaines à venir pour éradiquer la violence des stades, notamment dans le cadre de la loi LOPPSI (loi d’orientation sur la sécurité intérieure), qui doit être discutée au Sénat. Parmi ces mesures: la mise en place d’un couvre-feu anti-hooligans, la possibilité d’interdire les déplacements de supporteurs dangereux, l’obligation de pointage pour tous les interdits de stades ou encore l’allongement de la durée d’interdiction.